‹ Réfutation des Mémoires du maréchal Marmont, duc de RaguseChapitre 152 sur 189 · LIVRE DOOIltal MS · texte numérisé non relu

LIVRE DOOIltal MS

de Yandamme ^ demandait à son major général et à 8on secrétaire s'il n'avait pas été adressé à ce général des lettres ou des ordres qui eussent pu l'autoriser à se dessaisir de la position de PétersWaldCé Berthier et Fain vérifièrent tout ce qu'ils avaient écrit y et ils , ne découvrirent rien dont Yandamme eût pu se prévaloir pour abandonner la grande porte de la Bo« home et descendre dans la vallée de Gulm.

Le duc de Raguse , toutefois j après avoir eu soin de dire que Yandamme ne lui inspira jamais aucun intérêt, prend la défense de ce général; il fallait s'y attendre, puisque cette défense pouvait ser* vir de prétexte à une nouvelle accusation contre l'Empereur.

« Si la garde eût joint Yandamme le 29 , pendant qu'il était victorieux 9 dit-il ^ il aurait pu se porter en avant et se trouver ainsi au milieu de toutes les forces ennemies, qui étaient sans organisation et dans une entière confusion par suite des difficultés de la retraite... C'était un de ces coups de fortune comme il en arrive en un siècle de guerre. Tout le matériel aurait été pris, et tout se serait dispersé... La fortune en a ordonné autrement; mais le seul coupable et le véritable auteur de la catastrophe ^ c'est Napoléon . » (Y, i67.)

Mais où est donc la démonstration de cette culpa^» bilité unique?

Les instructions transmises à Yandamme , au nom

m RÉFUTATION DES MÉMOIRES DO DU^ »» ^

partie des Coloimes que l'armée fK««>^^ devant elle. Ainsi toutes les opérafcm^/ / loppant se prêtaient un mutuel aÇT ^ •• ' dépassait toutes les espéranc^j ■'

Telle était la position de / / ■ 28 août au soir. Le lendeio/ / ■• poursuivre ses avantagf;/' . .onné

avec son avant-garde f; « '' qu'elles

nn corps russe qui lu'/ ; * "^"' ^ur jg çg^.^^

d'enlever Tœplitz, / «^t au major général :

tats immenses, f / ^t SaintrCyr doivent cull

passage du défi' ' -^ autrichiennes sur Tœplifa ;

tout entier, e ^ dernière rançon de l'ennemi!

walde. Maif ^s tarder non plus à recevoir des forcé , et ' ^andamme , et nous connaîtrons enûn homme' /A aura pu tirer de sa belle position. C'est une a ^e nous finirons de ce côté. » {Manuscrit de épo^f/r,312,313.)

df ^s le duc de Raguse cite une lettre que Berthier .^ivit le 30 août, et dans laquelle il est dit que ^néral Vandamme marche sur Tœplitz. (V, 17l .) Cette lettre prouve seulement que l'Empereur Je 30 au matin, ignorant encore la catastrophe de Culm , supposait que Vandamme , maître de la position de Péterswalde dès le 28 au soir, avait pu tirer parti, de sa bejle position, écraser les débris des corps venus sous son feu dans leur fuite et pour-

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