‹ Réfutation des Mémoires du maréchal Marmont, duc de RaguseChapitre 172 sur 189 · LIVRE TRKlZIË!k]E · texte numérisé non relu

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arguments adressés quelque temps avant à mon beau«frère, il me répondit: «c Ehl monsieur le maréchal j avec des garanties écrites j avec un ordre politique qui fondera nos droits , qu'y a-t-il à redouter? » Quand je vis un homme de la bourgeoisie, un simple banquier, exprimer une pareille opinion , je crus entendre la voix de la ville de Paris tout entière. Peu de mois s'étaient écoulés, et il était devenu un de leurs ennemis les plus ardents; mais j'aurai lieu de faire connaître plus d'une fois cet étrange caractère dont la vanité est la base , et dont le cœur n'a jamais éprouvé un sentiment véritablement généreux. »(VI, 249, 250.)

La France entière et Napoléon lui-même ' ont réfuté d'avance et raturé en quelque sorte tout ce qui pouvait tomber de la plume du duc de Raguse contre l'un des citoyens les plus irréprochables qui aient apparu dans nos luttes parlementaires. Quant à l'entraînement qui poussait la bourgeoisie à seconder les hautes classes dans leurs efforts pour le rétablissement des Bourbons, il n'a jamais été contesté. Napoléon le savait bien, quand il écrivait. à son frère : « Partout fai des plaintes du peuple contre

' Au moment où Napoléon allait quitter la Malmaison , M. Laflitte accourut pour lui remettre un récépissé des cinq millions versés dans sa caisse au nom de PEmpereur. Napoléon refusa en lui disant :

K Je vous connais , monsieur Laffitte , je sais que vous n'aimiez pas mon gouvernement; mais je vous liens pour un honnête homme. » (Mémorial,)

384 REFLTATIOX DES IIËIIOIRES DU DUC :>£ RAGUSE.

Le maréchal Moncey, à la tète des ipéehent de se dé" auxquels s'étaient joints lesél^ Paris. Le peuple a pilles de la garde impériale jâ crains bien que ce ne polytechnique , s'était h ^ veident pas se battre* » associé à ses frères ^^)estable aussi, c'est que la Omano, pour AéP /^ de laquelle M* Perregaux, devait occuper '^;^pereur, et M. Laffitte^ son bande Marmont ^;î'^ié pour les Bourbons au duo de Le maréc^ 'V^a pas à imiter ses oflSicieux interl'attitu^' /^. ^^nnaître que la restauration de Tan- ,ra;«r J^^^\x^ ne pouvait pas être faite logique* y^pro&t des idées de 89 et des classes que ce •^Louvement national avait appelées à une vie

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*%»//e. Les Bourbons, nobles et religieux garf^^ du caractère que leur avait imprimé leur nai&-

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Jlca, se chargèrent d'apprendre bien vite aux c^ritiers du tiers état qui l'avaient trop facilement f (publié , ce que devait représenter l'oint du Seigneur,

I Je descendant de saint Louis , dans le royaiune de

France , et ce qu'avait représenté l'élu du peuple , sous l'Empire conmie sous la République.

L'Empereur avait exprimé la crainte que certains chefs ne voulussent pas se battre. A partir du 30 mars au soir, le duc de Raguse fut à coup sur

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