‹ Réfutations des mémoires du maréchal Marmont, duc de RaguseChapitre 164 sur 207 · LIVRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DOUZIÈME

Gyr ^ pour arriver à Lauenstein et à Liébenau avant la déroute de YaBdamme; plus malheureusement encore^ VaThdamtne^ selon l'expression de TEmpe^ renr, n'avait pas laissé une sentinelle sur les monta^ gneSf ni une réserve nulle part; il s'était engouffré dans un fond^ sans s'éclairer en atmine façon. S'il avait eu seulement quatre pièces de canon et quatre bataillons sur les hauteurs en réserve ^ tout ce malheur ne serait pas arrivé. « Je lui avais donné Tordre positif, ajoute Napoléon, de se retrancher sur les hauteurs , d'y camper son corps , et de n'envoyer en Bohême que des partis pour inquiéter Tennemi. » (Lettre de V Empereur au maréchal Gouvion SaintXyr^ datée de Dresde , le l'"" septembre,)

Le duc de Raguse a pensé lui-même que Van« damme n'avait pas fait tout ce qu'il pouvait faire pour éviter le grand désastre dont il fut frappé, a J'ai depuis étudié ces lieux sur place , dit-il , et j'ai acquis la conviction que Yandamme aurait pu s'y défendre un contre deux, et certainement il l'aurait fait; mais il y a des limites au possible. Je pense j au contraire ^ qu'on pourrait lui reprocher de la lenteur et peu d'ensemble dans sa marche. Ses troupes n'étaient pas réunies le %9; et, quoique maître de

* D'après Pauteur anonyme d*un Examen critique des Mémoirei du duc de Riiguse, le maréchal Marmont n'a cru que le maréchal Saint-Cyr pouTait secourir à temps le général Vandamme que parce qu^il a pris Dittersdorf, qui est à six lieues de Culm , pour Ebersdorf, qui en est peu éloigné.

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Gulm le 29, avant midi, il ne pent pas déboucher pour culbuter et mettre en déroute le corps russe, tris-inférieur en force , isolé dans une position ouverte^ sans

appui et sans moyens de résister // y avait Un tel

désordre dans P armée cUliée en ce moment ^ que le corps DE Yandammb seul poutàit, en l'accroissant encore,

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