‹ Réfutations des mémoires du maréchal Marmont, duc de RaguseChapitre 25 sur 207 · S III · texte numérisé non relu

S III

Ainsi , il dépendit successivement des deux généraux en chef des armées ennemies , Beaulieu et Golli, d'anéantir l'armée française et de faire avorter, au début, la campagne qui devait élever si haut Bonaparte et la France. Il fallut que le premier, qui était pourtant un officier distingué, ayant acquis de la réputation dans les campagnes du Nord (Jdém. de Nap., 1,171), négligeât de marcher vigoureusement sur lies troupes françaises mises à sa discrétion par leur chef, et que le second , dont Marmont reconnaît d'ailleurs le mérite, s'abstint de faire un mouvement indiqué et commandé par r évidence, pour que la campagne d'Italie n'échouât pas en naissant et que

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