Lecture géné
e rale des prières et Année | des chants liturgi- | e 3 ques. |
Comme la septième année.
TT
Instruction morale et religieuse
LECTURE LATINE
Autant qu’e'les sont à leur portée, on fera aux élèves quelques remarques sur l’articu!1tion, les pauses, et même sur l’accentuation.
L’ARTICULATION.—Dans la province de Québec, l'usage a prévalu d'appliquer à
la lecture du latin à peu près la prononciation de la langue vulgaire :—sauf en quel-
ues diocèses où l’on a adopté la prononciation romaine. Les maîtres feront bien ’enseigner aux enfants la prononciation en usage dans leur localité.
Les PAUSES.—Dans la lecture du latin, il y aurait à observer la ponctuation logique et la ponctuation graphique. Mais les élèves ne peuvent marquer la première puisqu'ils ignorent la langue latine. Du moins doivent-ils respecter les pauses indiquées par les signes de ponctuation et par les 2:*“risaues. On y tiendra très particulièrement dans la lecture des prières et des p unix
L’ACCENTUATION.—L'accentuation latine est la distinc . L., syllabes en fortes et en faibles, pour marquer la lecture des premières par une légère élévation de la voix. La quantité syllabique est la distinction des syllabes en longues et en brèves, pour marquer la lecture des premières par une durée un peu plus grande.
Mais, en pratique, on pourrait peut-être s’en tenir sans inconvénient à cette règle assez générale que l'accent domine la quantité dans la lecture du latin liturgique.
Au reste, dans la plupart des livres de chant, certaines syllabes sont marquées par un accent; les enfants doivent être habitués à faire sentir modérément ces syllabes en lisant.
AFP
Hart a tt
ob R ne ali Es