HISTOIRE DE L'EGLISE
Il ne peut s'agir de faire apprendre aux élèves tous les événements sans exception qui composent l’histoire de l'Eglise.
Il suffit de leur indiquer à grands traits la marche bienfaisante de l'Eglise à travers les âges, en leur faisant sentir son influence civilisatrice sur la société, la famille et l'individu. 11 suffit de les faire assister à ses alternatives de souffrances et de joies, à ses alternatives de persécutions et de triomphes.
ais il convient cependant de mettre en relief les principaux personnages qui figurent dans cette histoire: les grands papes, les Pères de l'Eglise, les fondateurs d'ordres religieux, les apôtres des nations, les chefs d’hérésie ou de schisme, les persécuteurs et les ennemis de la foi chrétienne; enfin tous les faits dominants et tous les événements d'importance capitale.
Afin d’abréger le cours et d'y mettre plus d'ordre et d'unité, que l'on s'en à la forme indiquée par le programme et que l’on procède par l’étude monographique.
Ce procédé permettra de réunir en faisceaux les faits de même nature, sans nuire à la succession chronologique des événements. On gagnera ainsi un temps considérable, et les phases principales de la vie de l'Eglise se graveront mieux dans la mémoire. Mais la plupart des questions inscrites dans le programme embrassant un champ assez vaste, les simplifier pour qu’elles soient mieux comprises et mieux retenues, telle est la règle invariable qu’on doit s'imposer. Cette simplification consiste à élaguer ce qui est d'influence trop secondaire —à choisir, pour y insister, les faits importants et les dates principales.
Il appartient au maître de dresser le tableau de ces dates, et d’aider les élèves à se rendre compte des conditions dans lesquelles les événements se sont accompli: ainsi que de leurs causes et de leurs conséquences. Il est également de son dev. d'exercer le jugement et la conscience des élèves, en leur faisant porter sur les fait: et les personnages des appréciations morales, non pas toutes faites, mais raisonnées et motivées ;—et cela par des interrogations qui exercent l'initiative et l’activité intellectuelles.
Dans cette tâche difficile que l’on ne néglige aucun des procédés d’enseignement conseillés au professeur d'histoire: l’usage des sommaires contenus dans le manuel ou préparés par le maître, le tableau noir pour le tracé des cartes historiques, les résumés synoptiques, l'explication des mots inconnus aux élèves, les gravures et enfin le recours à la géographie.
Pour ce qui est de l'emploi du manuel, le maître devra indiquer les parties — toujours rares—à apprendre textue!lement, et les parties dont les élèves se contenteront de reproduire le sens.
Enfin pour que l’étude de l’histoire soit profitable et durable, chaque leçon doit être suivie d'exercices qui en gravent les notions dans l’esprit: exercices d’application sous forme de devoirs écrits; exercices de contrôle, dont les principaux sont les interrogations, les compositions proprement dites et les examens: exercices de répétition en leurs modes ordinaires, récapitulations et revisions.
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PROGRAMME D’ÉTUDES AVEC DIVISIONS ANNUELLES Langue française LECTURE — DICYTION — RECITATION DE MEMOIRE
COURS ELEMENTAIRE
Lecture élémentaire :
(a) Lecture matérielle ;
(b) Exercices combinés de lecture-écriture, d’orthographe d'usage, et de langage.
(c) Exercices combinés de lecture, de diction, et de récitation de mémoire.
Lecture courante:
(a) Lecture matérielle ;
(db) Exercices combinés de lecture-écriture, d’orthographe d'usage, et de langage.
(c) Exercices combinés de lecture, de diction et de récitation de mémoire.
Lecture courante continuée :
(a) Lecture matérielle ;
(b) Exercices combinés de lecture, d’'orthographe et de préparation aux essais de rédaction ;
(c) Exercices combinés ture, de diction et de récitation de mémoire.
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1er degré
(a) Etude des voyelles et d’une consonne graduellement: étude des sons simples.—Combinaisons d’articulations et de sons formés d’abord de deux lettres—ensuite de trois lettres —avec les diverses transpositions de ces lettres dans la syllabe, de manière à former des mots ayant un sens. De là, passer à des phrases très simples formées de mots déjà étudiés.—Aborder dès lors des mots formés de plusieurs syllabes, en suivant toujours le même ordre progressif, pour atteindre la lecture de petites phrases composées de ces mêmes mots.—Soigner l'émission des différents sons et l'articulation, corriger constamment les défauts de prononciation.— Faire déjà observer et distinguer dans la lecture les accents et les signes de ponctuation.
(b) Explication, sous forme de causerie, du texte et de quelques mots tirés de la leçon— Exercices d’épellation de mémoire.—Copie, transcription de mémoire, et dictées très faciles bien en rapport avec la leçon.—Interrogations de contrôle très simples.
(c) Récitation de morceaux très courts lus et expliqués d'abord, appris ensuite:—en vers et en prose.
(a) Donner encore une attention spécia!: à l'émission des sons, à l'articulation et aux défauts de prononciation.— Soigner en outre les liaisons et les arrêts de ponctuation.
(b) Explication courte et très claire du texte et des mots nouveaux.—Exercices d’épellation de mémoire—Copie, transcription de mémoire, et dictées. bien en rapport avec la leçon.— Compte rendu oral de la leçon.
(c) Récitation de morceaux d’un genre très simple, lus et expliqués d’abord, appris ensuite.
(a) Comme la deuxième année—En outre, habituer les élèves à observer les pauses exigées par le sens.—Les former à lire sans hésitation, à vaincre certaines difficultés spéciales, par exemple: les diphtongues, les équivalences, les lettres muettes.—Les initier à l'expression des sentiments marqués dans le texte.
(b) Explication du texte, des mots et des expressions plus difficiles—Recherche de l’idée générale, indication des idées secondaires. — Epellation de mémoire de certains mots difficiles. — Résumé oral et quelquefois écrit de la leçon, préparé par le maître.
(c) Récitation de fables, de petites poésies, de quelques morceaux en prose, avec explication préalable.
Année
Aïnée
Langue française