VI AVANT-PROPOS
qui a bien voulu m' accorder l'appui dont j'avais tant v besoin. En me donnant au ministère de la marine des facilités d'exécution et en m'en ouvrant au ministère des affaires étrangères, où j'ai été honoré d'un bienveillant accueil, M. le comte de Chasseloup- Laubat m'a mis à même d'offrir mon travail moins incomplet au public. Ce m'est un devoir de consigner ici mes sentiments de reconnaissance.
Je dois aussi de publics remereînoente au viceamiral Bouët-Willaumez et au contne-amiral de la Roncière teNoury, chef d'état-major du ministre, pour l'intérêt qu'Us m'ont témoigné prendre à ma publication et pour les conseils qu'ils m'ont donnés sur quelques points difficiles au sujet desquels j'ai consulté avec profit leur expérience et leur savoir- Paris, juin 1864.