ACTE DEUXIÈME
AMILCAR
( Il outre ao mîlî^o des Cartliagînob qni conpoMnt a saito. )
Tors les YOjez ces murs dont les che6 orgueîlleiix Qat porté la terreur jnsipi anx pieds de nos dîeaxi Vainement nos remparts^ écueOs de leur audace ,
,f^ ^ Ont retenti deux ans du bruit de leur disgrâce;
^ Borne est puissante encore; et, pour lui réâster,
Cest peu d'ayoir su vaincre, il faut savoir traiter. Aux caprices du sort les peuples sont «i butte ; "^ Bien souvent leur triomphe est voiân de leur chute; Nous l'éprouvons : la gloire a trahi nos drapeaux. Les ports de la Sicile ont vu fuir nos vaisseaux. Métellus est vainquear.
(^S'adrcssant à un Carthaginois.)
Toi , dans Rome inquiète , Ainsi que nos succès proclame sa défaite.
( A un antre. )
Toi, répands qu'aujourd'hui, par d'imprudens refus , Le Sénat proscrirait les jours deBégulus.
Des sénateurs romains je connais l'insolence ; Mais à signer la paix si leur fierté balance. Grâce à nos soins il faut que , prompte à l'accepter^ Bome entière avec moi vienne la leur dicter:
•Ty compte. Si pourtant cette espérance est vaine ,