ACTE m , SCÉlf£ III
Si Rome chancelait , si pour la secourir
Il fallait sur tes pas marclier^ vaincre > oU péiir.
Soldat^ tu me verrais, à ton ordre docile^
Triompher ou tomber sous notre aigle immobile. *
Tribun, au peuple seul il me faut obéir.
Te céder aiqourd^hui ce sejrait le trahir»
Adieu : pour n^e soustraire à ton pouvoir suprême ,
S'il le faut , je renonce à ta fille elle-même j
Et digne , en la perdant , d'un bien si précieux ,
4^ae tes jours soient sauvés, je rendraigrâce aux dieux.
(n sort.)