Qu^il, dans le manuscrit
comme dans ceux d'un baron de Plotho, son vassal du pays de Magdebourg, au sujet d'une prétention de neuf à dix mille livres de rente dues par le Roi à sa famille, que feu M. Golbert avoit trouvé bon d'annuler peu d'années avant sa mort. J'eus même le bonheur d'y réussir contre l'opinion de tout le monde, et d'en obtenir un décret du Roi en bonne forme, par lequel il se constituoit débiteur des sommes prétendues par ledit Plotho, et même des intérêts échus depuis que M. de Golbert en avoit annulé la prétention, et ce qui ensemble montoit à cent quatre-vingt-six mille livres de France : en quoi je fus aidé particulièrement par M. [le] Peletier-Souzy, frère dudit contrôleur général et ministre d'État, que j'avois connu familièrement aux traités de Bréda, en 1667, et depuis dans mes envois passés en France, lequel fut nommé commissaire en cette affaire dudit baron Plotho, et qui d'ailleurs est intendant des finances et conseiller d'État.