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que de la dépense, qui servît tout ensemble et de frein pour empêcher la surprise et la confusion qui autrement s'y seroient pu glisser, et de règle sûre pour y prendre ses mesures ; 3° de retrancher les emprunts qui se faisoient à gros intérêts par les gens d'affaires pour le compte du Roi, ou d'ailleurs l'aliénation de ses domaines, et dont l'un ne pouvoit que charger à la longue les trésors du Roi, au lieu de les ménager, et l'autre en diminuer les fonds ; 4° de retrancher de même les pensions et les charges inutiles, ou diminuer celles-là suivant les occurrences ; 5" de convertir au profit du Roi divers usages reçus ou établis, et dont les sommes qu'on en tiroit se détournoient pour le profit seul des particuliers, comme il se pratique dans les affaires du commerce et de divers établissements ou règlements nouveaux qu'on en fit ; 6° l'introduction de divers nouveaux droits qui contribuassent à augmenter les revenus royaux, sans aller à la charge du pauvre peuple, comme sur le papier marqué, sur le marc d'argent que les orfèvres mettent en œuvre, sur l'entrée du vin dans Paris, sur le retranchement ou extinction au besoin des rentes sur l'hôtel de ville, en faisant rendre le capital dû aux particuliers ou en diminuant notablement les intérêts ; et en dernier lieu : T par la confiscation, taxation ou adjudication au Roi des biens meubles ou immeubles, ou, en tout cas, des grandes sommes sur les personnes qui avoient eu part dans l'administration passée des finances, dans la garde ou distribution du trésor de l'Épargne, ou en général dans les partis et dans les affaires, comme on les appelle en France.