Et où, dans le manuscrit. — 2. Rosen
de Joyeuse, le comte de Maulévrier^, frère de M. de Croissy, le marquis de la Trousse, M. Calvo, le duc de Villeroy, le marquis d'Huxelles, le prince de Birkenfeld, qui n'est point sur la liste de ceux qui doivent servir cette campagne, Magalotti, gouverneur de Valenciennes, le comte de Ghamilly, gouverneur de Strasbourg ; et parmi lesquels , et ceux dont je viens de parler un peu auparavant, ceux qui semblent le plus en passe d'avoir part à la première promotion qui se fera des maréchaux de France ou d'y entrer en considération, sont, autant que j'en puis juger, le duc de Noailles, le duc de Villeroy, le marquis de Boufflers, le comte de Choiseul, le marquis de la Trousse, et peut-être le marquis de Tilladet, ou même le marquis d'Huxelles : le premier de ces deux derniers, comme proche parent de M. de Louvois, et pour en tirer occasion que sa charge de capitaine des cent Suisses de la garde du Roi demeure tout entière au marquis de Courtenvaux, son associé dans ledit emploi et fils aîné de ce ministre ; l'autre, par la faveur pareillement et à la recommandation du même ministre. Après tout, et à l'égard de cette promotion, qui ne manque jamais d'avoir bien des prétendants, les divers événements de cette campagne et de la suite de cette guerre, et l'occasion qui en pourra arriver aux uns de s'y faire valoir et d'y faire des actions d'éclat et de distinction, à d'autres de n'avoir pas le même succès ou d'y payer de leur vie, tout cela, dis-je, ne pourra qu'y apporter au besoin des changements considérables et faire place à d'autres qui en paroissent aujourd'hui plus éloignés.