Ci-dessus, p
lequel duc mourut en 1 671 . Mlle de Guise, sa tante, qui restoit la seule princesse en vie de la même branche, et ainsi l'héritière de ses terres et de ses biens, mourut en 1 686, et par où toute cette branche aînée de la maison de Guise se trouve présentement entièrement éteinte, tant du côté des princes que des princesses qui en étoient sortis. Il est arrivé la même chose d'une autre branche sortie de la maison de Guise, et éteinte aussi par la mort du duc de Chevreuse, décédé en 1657.
Après quoi, il ne reste maintenant en France que des princes des deux branches cadettes de la maison de Lorraine, savoir : d'Elbeuf et d'Armagnac, et dans lesquelles sont compris ceux qui portent le nom de princes, de comtes, de chevahers et d'abbés* d'Harcourt.
DE LA BRANCHE LORRAINE d'eLBEUF.
La branche d'Elbeuf se réduit aujourd'hui au duc d'Elbeuf, au prince d'Harcourt, son neveu, fils de son frère puîné, au prince de Lislebonne, son frère cadet, et à leurs enfants.
Le duc d'Elbeuf, qui se trouve chef à présent de la maison de Lorraine en France, gouverneur de Picardie et du comté d'Artois , a des enfants de trois femmes qu'il a eues de suite, et dont la dernière, fille du feu duc de Navailles^, et qu'il épousa en 1 685 3. La princesse de Vaudémont est sa fille du premier lit, et le prince d'Elbeuf, son fils du second, qui a la survivance du
1. Ces quatre titres sont ainsi au pluriel dans le manuscrit.