LE SAFFRAN
MADRIGAL
■ E viens m'ofFrir à vous pour parer vos
cheueux , [Dinin obiet de mille vœux, ^Par qui toute ame est enflammée ; La nature, mère des fleurs.
Pour me distinguer de mes sœurs , De langues m*a toute formée; Mais , aymable Ivlie , il le faut auouër, le n'en ay pas encore assez pour vous louer.
De M. le marquis de Montausier.