FERDINAND
Demandes,
V. A. 1. et R., ayant maniresté le détir d*élablir et reconnaître la neutralité de la ville de Varsoviej et cette neutralité ne pou vant s*effectner que par Tévacuation libre qu*cn lierait W corps des troupes alliées et combioéts sous mes ordres, cet arrangement pourrait être renfermé dans les ailicles suivants :
AaT. 1. Il y aura suspension d'hMilltés pendant dix jours.
AIT. 2. Pendant ce délai , le corps d'armée évacuera, avec le personnel et le matériel, la ville de Varsovie.
Réponses,
Ait. 3. Pendant ce délai, l'armée autrichienne gardera les mêmes positions qu'elle occupe ; et pour prévenir tout prétexte qui pourrait rompre l'harmonie, il ne pourra venir à Varsovie
Art. I. Il y aura Suspension d'hostilités pendant deux Ibis viogt«quatre heures, à coiypler de ce soir à cinq heures.
Art. 2.Pendant ce délai, toute Tarmée combinée combattanle évacuera la ville de Varsovie. Il est accordé, à dater de la même époque, un sursis de cinq (ois vingt-quatre heures à tous les employés et non- combattants de cette année, pour quitter la ville. M. le prince Poniatowski voudra bien en communiquer la dénomination.
JUSIiriGATIVBS.
que desoi&ciers {MurlemeiilaUm de l'armée aulrichieniie.
Art. 4. Après ce délai, il ne pourra être imposé à la ville aucune coaiiibuUm exlrft»rdlnaire.
Art. 5. Les personnes, les propriétés et les cultes seront respectés.
Art. 6. Les malades et convalescents saxons, polonais et français , seront confiés à la loyauté derarméeautricliienoc; et, à leur guérison, ils recevront des feuilles de route et des moyens de transport pour rejoindre leurs corps respectift.
Art. 7. il seira accordé par S. A. L et R.Parchiduc commandant les forces autrichiennes, au ministre résidant de France accrédité auprès du duc et du gouvernement , les passe-ports et sauvegarde pour sa personne, papiers, effets, et les personnes attatfaéiSft à.SA'mis-^ sion, poarise rendre où il jugiera convenable de se retirer.
Art. 8. Les ofliciers, soldats et employés français qui se trouvent à Varsovie, seront libr^ de suivre la résidence de France, avec effets et bagages, et recevront te&4msfi-portset moyens de jiûreté^ ainsr que les vivires , fouirages et transports.
ART. addit. Au moment deTédiai^ d^ptiésents articles, on se; donnera de part et d'autre des officiers supérieurs comme otages, jnsqu^à rexptration de Tantiistice.
Convenu.
Convenu.
Convenu.
Convenu
350 PikCM»
Fait et convenu enlre les souftiignés, géoéraux en chef des deux années , sur la ligne des postes avancés et respectifs» le 21 avril, 1809.
Lb général commandant m chef te féiêêriU ^ûmmanûvmi en chef
leeorpsd'arméedeslroupeialHées Varwiée aulrichienne.
eletmbinéesdaiu le grand-duché ^^ign^ Archiduc Fsupiiuna. de Far$ovîc.
Signé Joscra ,
Prince Pdiii*Tows&i.
Du quartier général d'Okuniew , 3 mat, 1809. Au major général prince de Neufckâtel:
Monfieigneur ,
Je m'cmpI::^88e de porter à laconnaksanee de V. A. S.> à la suite du l^pport que j^ai eu l'honneur de lui faire sur les opérations dans le duché de Varsovie, qu'après plusieurs avantages partiels remportés par les troupes polonaises sur la rive droite de la Yistuler, le corps que r^aiiémi avait porté de ce côté s'est vu forcé de se concentrer dans la tète de pont qu'il avait fait construire à la hauteur de Gora , pour couvrir le pont qu'il se proposait d'établir sur la Yistule. Ne voulant pas lui laisser le temps de terminer cette opération , déjà fort avancée, et par le swoès de la« quelle l'ennemi aurait acquis la facilité de porter à volonté ses forces, très supérieures aux nôtres, sur l'une ou sur r«utrc rive du fleuve , je donnai l'ordre de l'Miaquer;
JtSTlFlOATiYitS. 351
ce ipia ie géaènil Soketni^i, oomaiaBdattl l^aTanl-garde, eleelèa ayec autant de bdaheur que d^teUigence. Aujourd'hui y à deux l^euics du matin , la tête du pont , après avoir étèsoipmôe de se rendre^ fut eiçportée k la baïonnette par 1200 hommes^ malgré un feu très vif^ soutenu encore par les batteries de Pautre rive. Gn colonel '^^ 50 officiers^ 1 500 hommes ont été faits prisonnière; nous avons pris deux drapeaux et trois pièces de canon. Le général Schauroth n'a eu que le temps de s'échapper dans une nacelle. .Un bateau ^ chargé de 300 hommes « a été coulé à fond. Nous sommes maîtres de toute la rive droite de la Yistule^ et par conséquent d'une partie do la Galicien
Yu le nombre presque triple de l'ennemi^ j'ignore si je pourrai m'y soutenir ^ cependant » si l'on considère que les combats qui ont tiU lieu jusqu'ici ont cpûté à l'ennemi au moins 4^000 tués et blessés^ et qu'il se trouve entre nos mains oiviron aS^500 prisonniers^ qu'il en a certainement perdu autant par la désertion; et q,ue notre perte, en tués ^ Uessés et prisonniers, qe.se mont^ pas à pki/s de 1500homu^ : il n'est p^ut-ètre pas impossible que cette hypothèse ait lieu, et il serait alors de toute nécessité pour moi de connaître les intentions de S. M. l'Empereur, relativement à cette province et à la manière dont je devrai me comporter avec les habitants.
Leurs sentiments sont connus à Y. A. S.; mais il ne serait guère possible d'en faire usage sans avoir à leur présenter l'assurance positive que la réunion à leur patrie secait.le prix de l^rs ofiforts. La garantie de S. M. l'Empereur pourrait seule les rassurer sur leur sort futur, et
* Czerwioka comnandant 1^ régûnem de Latour-BaiOet. (Note Ue TaHleur).
35^ MICSS
elle suWrail pour donner k la bonne Tolonté éés Galîcienft tout PessOT dont elle est capable. J^attends nn ordre de V. A. S. , po«r me &ire connaître ce que je puis répondre anx demandes que probablement on ne manqoera pas de me faire bientôt à cet égard.
Agréez 9 etc.
Signé le prince Joseph Poniatowski.
p. 5. Le nombre des prisonniers * se monte jnsqu^à 2,000^ et il augmentera probablement encore^ car on en amène à tout moment.
Moyennant une conyention passée avec Farchiduc Ferdinand, les officiers prisonniers de guerre, désignés dans la liste d-jointe, pourront être édbangés contre des offiders de troupes françaises ou alliées ^ qui seraient an pouYoir de Pennemi* C'est avec plaisir que j'ai à rendre auprès de Y. A. S. , à H. le général de brigade Pelletier, ainsi qu'aux autres offiders français > autorisés à servir dans Parmèe polonaise, la justice d'avoir rendu les plus irrands se^icésen étf^;eant l'artillerie et le génie.
Au quarlier général de Wionzowna , 5 mai 1809. À. S. A. S. Jf. le prince de Neuekâkl.
Le colonel Stofllet apporte aujourd'hui l'ordre d'entrer en Galide.
* Le pcince parle sans doule des prisonniers faits dans iâ fournée du 3 mai. (Note de Tauteur.)
JUSTmCAtlTfiS. iS$^
; Oif a prévenu 4es volontés de Pempereur, (ït le^ eercleg de Stanisfciwcw et Sîcdicc sont occupés. ' : j »
Les troupes sont pleines d'cnlhousîasme -, elles occupent 42 à'45 milli3 Autrichiens. Jusqu'à ce jour, Parmée polonaise n'a perdu que 1500 tués et blessés, et les Autrichiens 6^000 hommes, dont *2,800 prisonniers.
L'armée autrichienne, forte de 30,000 hommes, est placée entre Varsovie et l'embouchure de la Piliça ; elle pousse des partis jusqu'à Ealisz et vis-à-vis de Ploek. L'armée polonaise, forte de 11 à 12 mille hommes, est réunie entre l'embouchure du Wieprz et Karczewj deux régiments de cavalerie s'étendent le long du .Wieprz, poussant des détachements jusqu'à Konstantynov^ sur le Bug.
LesfgaMisons dé Praga^ Sierock^ Modlin et Thorn sont formées de conscrits. Les levées nouvelles observent la Vistulé. ' ' *^
L'ciccupation de Varsovie paralyse les forces des Aultrichiens. Une garnison de 6,000 hommes serait en danger d'être forcée de mettre bas les armes^ si les habitants se levaient. Elle doit donc être si fortè^ que l'àrchidiic àfisiibli ne peut rten entreprehdre de décisif tant qu'il ocèu^ Varsovie. * • • ; ii
1'' L'armée ennemie pourrait déboucher par Sandoniir; Dans cette supposition, je l'attendrai sur le San ou le Wiè^rz^ pour l'attaquer au passage, ou je passerai la Vistulé à Modlin^ et tâcherai de gagner Téschên et dé lier ioaes c]»^aiions avec celles de la grande armée. •
2' L'ennemi pourrait se porter en Hongrie ou en Moravie^ en abandonnant le duché; Je 'me' porterai; dans ce eas^ par la rive droite de la Vistulé sur la grande route de Léopol à Krakoyie^ et wrarai son monyement.
Je demande Favis de Y. A. S. sur ces objets^ j'ai fait
jnt w prince Galjdm 4e8 yictoires de r^wiée firangiiie; il m'a répondu poliment^ mais.san/s déy<Hler ^^qu'iji ppr&t tendait fiiire. Si les Russes agissent hostilement contre nous, il ue me sera possible que de jeter des garnisons 4^ les f ]^!Qes et de me retirer sur Dantzig.
Agrée»,
5t^ Le prince Joseph PoNiiiTOWSSi.
Poseu^lt 29 avril imL
lettre de Wybicki^ lieutenant du gouvernement .4Wf M d^atimenf de Pojsm^ m pii;m^J^efh^1f0m^^ n^tre de la guerre.
ï*«Sf ftS«it:po»tep autrichiens son^ k lomm rt EJbo^irA.
il annonce que des volontaires de Silésie^ .vétw;de rii(4^^|ne autrichiçp^ oiit pas# la frputiére et sont^ânta-és dans )e A^tciçt 4e ÇiptrkoW: le |te ayriL
)!• j^as^ résident de France dans le grand-dueiiév a p^sjé à Po^n le 27 avril, aV€)c SI. le colcôid Sanfaiîer et M. l'ordonnateur Désirât ^ 6e rttidantà Berlin i un officier
autridhiçn les accompagnait On a chanté un Te l>tB^m ^
^Jfosm> pomr les wtQi'es de l^ g^aiide ^mée