ATTAQUE DE DROITE
Le lieutenant Mul- 1er, qui était chargé de diriger les travaux de cette attaque, n'eut que 5o buvriers d'infjanterie à s$^ disposition ; il SQ borna à le$ employer à fermer les gorges des dejix b^tr teries B^ Ç, avep des palissades. L'artillerie commença les plate-tormes^, etc.
Le 3i^ià mid^, le coLoâsMsl Chasseràux , du4o.'"% yml, la i^mmaiideinebt de la tranchée. On ne fit npn ff)iei»dânt vingt^^quabre heures à Fattaqne de draite^ faute de ti^Hràilleuis/Les pluies survenues en . aboitldâiiàe : grossirent constdérâhlement . les eaux'de la -Giiadianà, et I^ travaux de marine^ dirigés par le capîlâine Aoyau^ en sôufirirent beaucoup;. ,.
Les attaques dil' centre» et . dé \k gauche: furent 3"^ sortie , menées coihnie la veille .^ c'est-à-dire qu'on se 'J*"^'" borna àlesipeffeçtianner. Vers les quatre heures du soir les travaux lurent interrompus par l'ennemi, q;di fit uhevigoui^ufiit sartiJe^avee quatre bataillons^ ddux pièces, de canon et deux escadrons. Les travailleurs du centre prirent les armes ^ et se réunîirënt «rec les gavdes de tranchées pour combattre : ils réslstèrentd'abord^mais, débordés par leur gauche, ils furent obligés de quitter un insti^nt.JA tra»chéë çt deise replier sur Je camp. ^ Le général Girard accourut à leur secom:*s,. à la téteideer j/' ♦ 3>'^^ et 5.*"** compagnies: de sapeurs, de celle; du grand duchéde Varsovie etxlu i.**" bataiHon. du tSA^™*" , reprit l'bffensivcv ejb repoussa Tennemi Viépéedfins Içs reins jusqu'au glacis du fort Pardakrits ; eu se; retirant il laissa un ^rand nombré.de moits , païqniiesM^els était lecolonel Bissi^iQoUr y qui dirigeait la sortie. ïous' ms tqqm^ vemens s'exécutèrent sous le feu le plus terrible:
3a SIÈGE DE BADAJOZ.
nous ne perdîmes cependant que peu de monde en proportion des pertes de assiégés ; quelques accidens de terrein nous servirent beaucoup.
Nous eûmes un officier et 8 soldats de tués, et 49 blessés. Dès le commencement de l'affirire, la cavalerie espagnole, qui était sortie par la porte de las Palmas^ g^gna avec vitesse la position de Cerro del Viento , et atteignit le petit Qombre de travailleurs qui étaient à l'attaque de gauche. Dans ce moment critiqve le chef de bataillon du génie Cazin, commandant labrigade*de>siége,et le capitaine Yainsot, qui se trouvait à cette attaque, réunirent quelques hommes, et firent des prodiges de valeur pour repousser les assaillans ; mais accablés par le nombre, ils succombèrent plutôt que de se rendre. Le commandant Cazin fut tué à coups de sabres et de lances;' le capitaine «Vainsot reçut dix à onze blessures, et fut ^ laissé pour mort sur la pkce; il y eut en outre un sapeur tué et 12 blessés.
Le général en chef, informé de cet événement en témoigna le plus grand regret : après avoir ordonrré que rien ne fut négligé pour que le capitaine Vainsot reçut les plus prompts secours , il écrivit lui-même au sujet de ces deux officiers au général Léry. On ne peut mieux faire leur éloge qu'en rapportant textuellement la lettre du maréchal.
« Monsieur le Genebal Ijéry ,
« Je reçois avec la plus vive peine la nouvelle a de la mort de M. le chef de bataillon Cazin , et « celle des blessures que M. le capitaine Vainsot « a reçues. Je regrette sincèrement le commandant a Cazin , cet officier faisait honneur à son arme. «Quant au capitaine Vainsot, j'ai l'espoir qu'il « se rétablira : je vous prie de lui témoigner Tin- «térêt que je prends à sa situation./)
Le maréchal duc de Trévise manifesta également la douleur iqu'il ressentait de la mort du commandant Cazin. Un ordre du général en chef prescrivit que la batterie cotée £ serait appelée batterie Cazin, en mémoire de cet officier mort au champ d'honneur, et celle cdtée D, batterie des Grenadiers. Dans les rapports sur cette affaire on cita le colonel Chasseraux, les chefs de bataillon Hudry, M£U[*quet et Y oirol , les capitaines du génie Gillet et Andouau ; les aides-de-camp Mesclop, Muron , Diibourg , Chauvel ; le capitaine des sapeurs Coste , et le sous-lieutenant Lacroix de Husson , comme s'étant particulièrement fait remarquer par leur bravoure. Les officiers Voirol. Chauvin, Lamare, Dautremont, Debénath, Barrois, Demenon, Pressac, Laporterie et Mahuet, furent du nombre des blessés.
Le I .*' février , à midi, le colonel Remond, du 34."* àe ligne, commandait la tranchée, et avait pour adjoints le chef de bataillon^Astruc , du 64.°'% et les capitaines d'état-major Laffitte et Mahon. Les pluies qui tombèrent encore abondamment remplirent d'eau les tranchées, et causèrent beaucoup de retard dans toutes les opérations. On ne put rien faire aux attaques de droite et de gauche faute de travailleurs , et cette journée dut être considérée comme nulle pour les travaux. Les batteries exigeaient pourtant quelques réparations ; mais les troupes assiégeantes étaient en si petit nombre, qu'elles ne pouvaient suffire à tous les services que les circonstances exigeaient. L'artillerie arma les deux batteriejs cotées B, C, de deux pièces de 8 et d'un obusier de 6 pouces chacune ; elle travailla aussi à réparer les dégradations occasionnées par le feu de la place, et fit des rigoles pour l'écoulement des eaux pluviales; ensuite elle arma la batterie Cazin de deux pièces de 12, deux de 8, et deux obusiers de 6.
Le soir, le capitaine Lemut employa à l'attaque du centre 5o sapeurs et 3oo travailleurs; il ouvrit environ 1 5o mètres de boyau , et fit élargir et approfondir ceux que nous désignerons à l'avenir sous le nom de 1 J^ parallèle. Il fit en outre élever une traverse dans la batterie des Grenadiers D. L'artillerie, dirigée par le capitaine Levasseur,
rétablit de son côté les épaulemens dégradés par le feu de la place, et arma cette batterie de deuk pièces de 112 , deux de 8 , deux obusiers et deux petits mortiers. Le lieutenant Emy arma la batterie F, qui avait été élevée la veille par rartillerie, d'un mortier de la pouces et d'un de lo , et en cominença une autre, cotée G, à la droite de celle-ci, pour deux obusiers de 8 pouces; elle fut liée plus tard à la première par un boyau de communication. Pendant la nuit, environ 3oo hommes sor- 4* »<>«*«• tirent de nouveau de la place, par la porte de la Trinidad , dans l'intention de chasser nos travailleurs; mais les voltigeurs de garde, qui étaient logés dans des trous de loup , les contraignirent à se retirer. Notre perte, pendant les vingt-quatre heures, fut d'un homme tué et deux blessés.
Le t2, à midi , le colonel Vigent, du 64."*', prit le commandement de la tranchée ; le chef de bataillon Pichard, et les capitaines Pruneau et Bertin , lui furent adjoints. Le chef de bataillon Là- ^ mare remplaça le chef de bataillon Cazin dans le commandement de la brigade de siège.
Les mêmes obstacles qui avaient eu lieu précédemment se renouvelèrent encore; à l'attaque * de di'oite, Je manque d'ouvriers pouvait devenir très-funeste à l'armée , par les retards que les opérations du siège éprouvaient. Les communications étaient devenues très-difficiles par la gr^de quai^-
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tité de pluie qui était tombée depuis plusieurs jours; on chercha à réparer le mal occasionné par le mauvais temps et le canon tie la place. Pendant la nuit leis vents soufflaient avec impétuosité, la pluie tombait par torrens , les ruisseaux du Calamon et du Rivillas sortirent de leurs lits et causèrent la submersion de tous les environs, les ponts furent enlevés, et les communications des attaques de droite et du centre interrompues, des hommes et des chevaux d'artillerie se noyèrent, le parc et les magasins de munitions établis en arrière du camp furent menacés des plus grands dangers ; on ne pouvait approvisionner les batteries qu'avec des peines infinies. Ces accidens imprévus causèrent beaucoup d'inquiétudes et d'embarras , et firent craindre un instant que les troupes ne vinssent à se décourager contre des obstacles que les rigueurs de la saison faisaient renaître sans interruption. Fatiguées par les bivouacs et les combats qu'elles avaient à soutenir jotirnellement contre une nombreuse garnison , elles ne pouvaient fournir qu'un très-petit nombre de travailleurs : un ennemi bien plus terrible, contre lequel elles avaient encore à lutter, était la famine; les distributions de vivres ne se faisaient plus régulièrement, aucun village n'obéissait aux réquisitions, et l'état de faiblesse de l'armée ne permettait pas d'envoyer des détachemens assez
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loin pour se prociirer du blé : on fut doue obligé de se nourrir pendant quelque temps de viande et d'endurer des privations qui occasionnèrent beaucoup de maladies. La division Gazan, qui était attendue , pouvait seule améliorer notre situation ; toutefois des ordres furent donnés pour faire jalonner les chemins et les gués; enfin Fopiniàtreté que Ton mit dans toutes les opérations eu assura le succès. Au milieu de ces difficultés Tennemi faisait un feu très- vif sur nos ouvrages : un officier du 64."*'' t un sergent de sapeurs de la 5."" compagnie du 2."'*" bataillon, un caporal de celle du grand duché de Varsovie, et 5 soldats d'infante* rie, furent tués; il y eut eu outre 16 blessés.
Le 3 , lé général Brayer commandait la tran* chée; il avait sous ses ordres l'adjudant- comman* dant Mocquery, et le chef de bataillon Monuot. Après midi la division Ga^an , forte d'environ 5ooo hommes, arriva au camp : on sait qu'elle était restée en arrière pour pr^otéger les parcs , que l'on ne put faire venir q^ue par convois successifs, faute de moyens de transports. Dès-lors on vit renaître l'espoir de pousser le siège avec plus de succès, et les troupes furent animées d'une nouvelle-ardeur. Néanmoins on ne put faire travailler encore à l'attaque de droite, les mêmes raisons que les jour^ précédens s'y opposèrent ; on se borna à faire nettoyer les boyaux des at-
^ taques du centre et de gauche., qui étaient inon-^ dés et remplis de boue. Le petit nombre de travailleurs qui fut fourni ne permit pas de pousser % plus loin les travaux; il fallut faire un détour de
plus d'une lieue pour communiquer du parô à l'attaque de droite et à celle du centre , les ponts n'ayant pu être rétablis de suite.
5* sortie ^^^^ l^s quatre heures du soir les assiégés firent 3 février, une nouvelle sortie d'environ 1 5oo hommes d'infanterie et deux escadrons de cavalerie; ils dé* bouchèrent par la porte de las Palmas, par les chemins couverts du front a , 3 , et par la droite de Pardaleras, en se portant avec vivacité sur nos ouvrages. Les sapeurs et les travailleurs , ayant pris les armes, se joignirent, pour contenir l'ennemi, à deux compagnies de grenadiers du 64.T% et une compagnie de voltigeurs du 88.""% de garde à la tranchée; mais ces troupes ne se trouvant pas en force, furent obligées de se replier en-deçà de la parallèle, dans la batterie D, où elles se maintinrent jusqu'à l'arrivée des renforts. Dans ces intervalles les assiégés réussirent à combler une longueur de a8 à 3o mètres de boyau; mais un bataillon du 21."% un du 88.°% deux compagnies du 100."*% et trois escadrons du 4-""^ de dragons, à la tête desquels scv trouvait le maréchal Mortier, arrivèrent aussitôt, et obligèrent l'ennemi à rentrer précipitamment dans la place par
les chemins couverts, en franchissant les palissades. Le maréchal donna des éloges aux troupes, et particulièrement au colonel Farine ^ du 4-"* de dragons, qui, voyant la gauche de la parallèle débordée, se porta en avant de Cerro del Viento, pour charger les Espagnols en flanc , malgré une forte canonnade dirigée contre lui. D'après divers rapports qui lui furent adressés, le maréchal cita^ comme s'étant particulièrement distingués , les chefs de bataillon Dubary et Monnot, du 88.°** ;Mesclop, aide-de-camp ( btessé ), les capitaines de grenadiers du 64."% Chevaillot et Ballisle ( blessés ), et les officiers du 88.™%^ Penier ( blessé), Bèlperon, Merle, Demusel, Darras et Plain ville; dans la cavalerie, le capitaine Ger* ville, pour lequel on renouvela la demande du grade de chef d'escadron : on fit aussi mentiont du zèle et du dévouement du chirurgien Baudoin, qui pansa les blessés au milieu des coups de mitraille. Le capitaine du génie Bagnac , qui marcha avec les grenadiers, se fit également remarquer pendant toute l'action. Notre perte fut de 8 officiers blessés, II soldats tués et 67 blessés, dont 4a grenadiers ; 4 chevaux tués et 2 blessés. Celle de l'ennemi fut présumée plus considérable , la batterie Cazin (E) lui ayant fait beaucoup de mal. Cette batterie tira 124 coups, dont isi à mitraille. Le soir on reprit les travaux de l'attaque du
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centre; 3o sapeuris et 2^28 travailleurs d'infanterie furent employés à rétablir les dégradations occasionnées par la sortie et par le canon de la place; on travailla encore à élargir la i/'' parallèle et à épaissir les parapets.
A l'attaque de gauche , on employa 20 sapeurs et 100 travailleurs à perfectionner la communication de la batterie Cazin (E).
A onze heures du soir , les batteries F et G étant armées, le capitaine d'artillerie l'Espagnol fit tirer sur la ville une grande quantité de bombes et d'obus de 6, de 8, de 10 et de 12 pouces. Bientôt après la confusion se mit parmi leshabitans; les bombes et les obus éclataient dans les maisons, dans lès rues et sur les places publiques; le feu se manifesta dans plusieurs quartiers; les "vieillards, lés femmes et les enfans , effrayés , poussaient des cris qui se faisaient entendre jusque dans notre camp; ils fuyaient de leurs demeures pour chercher un abri dans les églises et sous quelques frêles édifices qu'ils croyaient à l'épreuve; beaucoup d'entr'eux * sortirent de la ville par la porte de las Palmas, et se réfugièrent sur la rive droite de la Guadiana. Au milieu de ce désastre , la garnison irritée redoubla son feu sur nos ouvrages, sans cependant produire un grand effet ^ Pendant ces vingt-quatre heures l'artillerie
' Ce bombardement n'eut aucune influence sûr le gouverneur
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eut 2 hommes tués et 9 blessés ; le génie, lin sapeur tué et 5 blessés; et l'infanterie, 1 1 hommes tués et 75 blessés, officiers compris.
Le 4, à midi, le général Philippon reprit le commandement de la tranchée; le chef d'escadron Tholosé, le chef de bataillon Guerrain, et l'adjoint à l'état-major Thevenin , étaient de service près . de ce général. Deux bataillons formaient, comme de lioutume, les gardes des différentes attaques.
ni sur la garnison ; il fut en pure perte pour notre matériel , qui n'était déjà que trop insuffisant. Il est surprenant qu'ayec l'opinion qu'^oiit généralement les militaires sur l'inefficacité de ce moyen , puisqu'il n'a' jamais contraint une plaee liien défendue à se rendre, on ait pu l'employer devant fiadajoK où nous manquions de projectiles creux pour remplir l'objet qu'on devait principalement avoir en vue, celui de chasser l'assiégé des fortifications et d'éteindre le feu de ses batteries, afin de faciliter les approches et de h&ter la reddition de la place. Nous faisons cette remarque pour faire sentir que tous les efforts de l'artillerie doivent , à moins de circonstances accidentelles , être dirigés exclusivement contre les fortifications et les étabiissemens mîUtaires qui servent à la défense; et qu'il faut abandonner l'usage barbare de bombarder les villes dans l'unique but de les détruire avec fracas et de ruiner les habitans , attendu qu'outre les dépenses onéreuses que cette méthode occasionne, elle devient préjudiciable aux assiégeans après la prise de la place ; et si , contre toute attente, ils sont obligés de lever le siège et de se retirer , il ne leur reste que la honte d'avoir employé vainement d'affreux. moyens, faits pour souiller les annales militaires, comme nos ennemis eu donnèrent l'exemple à Lille, à Tbion ville, à Dunkerque, etc.
Depuis l'arrivée de la division Gazan, l'armée organisée pour l'expédition de TEstramadure se trouvait tout entière devant Badajoz : cette place, comme nous l'avons déjà dit, était pourvue abondamment de vivres et de munitions; et la garnison , qui comptait 9000 combattans , annonçait la résolution de faire une résistance des plus opiniâtres : la confiance qu'elle avait dans le gouverneur Menacho, dont celuirci sut se montrer digne, et l'opinion que les fortifications qu'elle avait à défendre étaient des boulevards inexpugnables, contre lesquels les efforts des Français viendraient échouer, exaltaient son courage : enfin l'espoir d'être bientôt délivrée par l'armée du général la Romana ' , ou par celle de lord Wellington , portait son enthousiasme au plus haut degré. Les sorties multipliées avaient forcé nos troupes à se tenir constamment sur le qui- vive , en sorte que les travailleurs n'avaient pu être fournis qu'en très-petit nombre : le mauvais temps augmentait encore ces difficultés, tout semblait favorable aux Espagnols; et l'on peut dire avec raison que les journées du £.", du 2 et du 3 , furent absolument nulles pour les travaux.
Notre perte , pendant ces vingt-quatre heures,
' Le marquis de la Romana, général espagnol, mourut presque subitement le a 3 janvier 18 11. Le bruit courut qu'il avait été empoisonné.
fut de 3 sapeurs et 5 travailleurs d'infanterie blessés. Le sapeur Bucker, quoique blessé, ne. voulut pas quitter le. travail avant d'avoir été relevé. ^ -
Cinquième nuit, du [\ au ^février.
ATTAQUE DK GAUCHE*
ATTAQUE UU CBVTRB.
Le capitaine du génie Lefaivre, de tranchée à la même heure avec 3o sapeurs et a 5o trarailleurs d'infanterie, fit rétablir et | prolonger d'environ!
1 1 o mètres la parallèle : ensuite il traça la batterie cotée H , I qui fut dirigée contre ; la couronne de Par- j daleras*pour ricocher , la face droite de cet ouTrage.