LE DÉPART
Récitalif:— Aux portes de Windsor, l'airain tonne et mugit,
Sur la cime des tours les cloches ébranlées
Balancent dans les airs leurs joyeuses volées
Et sur son piédestal 1e léopard bondit.
Le fer brille au soleil, les hymnes retentissent,
La Tamise tressaille ; aux accents du clairon
Se forme de la Cour le vaillant escadron
Et sous leurs franges d’or Les cavales hennissent.
Au faîte des balcons les bannières frémissent,
Et comme une rafale inondant les faubourgs,
L’ivresse unit ses cris au fracas des tambours.
Londres est en émoi: comme un fleuve, la foule,
Pour escorter un prince, en longs rubans s'écoule,
Un prince qui s’en va sous des cieux étrangers, | Auprès d’un peuple qui l'appelle, h
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