IMPRIMERIE DE SÉTIER
KUl DB GRBRILLB SAIHl BONOBÉ , H^ 29.
En livrant au J)tibUc le résultat de mes tc-^ cherches sur lé Choléra-morbus , je cède à citf que je croîs un devoir ; puîssé-je voir accueil-» lir favorablement mes idées dont la nouveauté sera peut-être pour pluôîeursr médecins une caiïiië de réprobation!
Ce n'est point une o|)înîon hdsardée que j*é-* mets sur cette maladie ; ceux qui me liront la trouveront fondée sur les lois de Fanatomle , de
la physiologie eÉ sur les phénomènes ptfthfdlo-* giques , confirmée par l'autopsie cadàTéWque j conforme à l'observation , et appuyée pat 'tous
les faits rectteillis et publiés juisqu'à ce jour.
Cette opinion que , durant le séjour ^ùe ]e viens de faire en Angleterre, j'ai souvent professée en présence des médecins les plus distingués de Londres 9 dans des réunions composées des praticiens qui s'occupaient le plus activement de cette épidémie ;
Cette opinion que j'ai , depuis mon retour
â Paris, soumis à mes anciens maîtres et a mes confrères auxquels je suppose plus d'habitude et de connaissance des maladies; cette opinion n'ayant jusqu'à présent reocontré aucune objection solide , aucun contradicteur j je la livre à la publjicitfé;
Si cette opinion est adoptée, j'aurai J14 Satisfaction fl'aToir contribué à.mettrçje&médqcins sur la Toie de la vérité ; si elle «et repôussée , c'-est qu'aa aura trouvé quejlqu^ chose de plus ^atisÊôsant* Dans l'une i xiç^xunc;; dans l'autre cicçQDBtance ^ je devrai des reiqerclmens a ceux qui me feront l'honneur de me communiquer d^s raisons ou des faits ^ sait pour combattre cette théorie^ spit pour l'appuyer. ^
DU
«Hl^lbilEll «^ SÎIMEllS
SON SEÊGE