‹ Relations de Suffridus Petri et d'autres savants du 16. siècle avec l'Université de Louvain Etienne Heuschling et les derniers temps de l'enseignement de l'hébreu au Collège des trois languesChapitre 7 sur 14 · SS · texte numérisé non relu

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etiam atque etiam rogo, Deus Opt. Max. Magnificentiam Aœpliludinemque Vestram in diesaugere ac diù incolumem conservare dignelur.

» Colonise, 10 febr. anno 1588.

» Veslræ et Amplitud.

Famulus deditissimus Suffridus Petrus L. J. C. Regens Bursæ Coronarum.

» Literis quæso ob angustiam temporis ignoscite : quæ mundius hæc describere non pefniisit. »

Il est nécessaire d’ajouter pour l’intelligence de cette pièce que Laurent Surius , de Lubeck , qui y est nommé , est un écrivain ascétique de l’ordre des Chartreux , qu’il avait mis une ardeur infatigable à la publication d’ouvrages fort étendus, entr’autres d’une collection de Conciles généraux, provinciaux et particuliers (1), et qu’il avait passé la plus grande partie d’une vie sainte et laborieuse dans le couvent des Chartreux de Cologne. Comme on n’avait pas pu découvrir les manuscrits dans la maison de cette ville, Suffridus Pétri s’était chargé de les faire rechercher dans les bibliothèques de Louvain où devaient se trouver leurs possesseurs auxquels on les avait renvoyés immédiatement après la mort de L. Surius en 1578.'

(i) Concilia omnin tum generalia lum provineialia attfuc partimlaria. Colnnia 1567, 4 vol. iti.rol.

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