‹ Relations entre le diabète insipide et l'hypophyseChapitre 33 sur 51 · Congrès de Pédiâtrie · texte numérisé non relu

Congrès de Pédiâtrie

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aux régions frontales et temporales qui allèrent en s’accentuant en fréquence et intensité. La région occipitale est parfois le siège de douleurs qui obligent la malade à enlever ses peignes et ses épingles. Ces céphalées migraineuses s'accompagnent fréquemment de troubles visuels avec amblyopie ou même-diplopie passâgères.

Depuis le mois de février, l’obésité de la malade s’est notablement accrue jusqu’au mois de juillet. Elle pesait 68 kilos le r4 juillet et avait pourtant commencé à maigrir un peu à cette époque. |

= L'examen actuél révèle une obésité généralisée non dou-: loureuse, avec troubles menstruels, polydipsie, polyurie et céphalée persistante avec sensation de nausée.

Ni sucre, ni albumine dans les urines, dont la quantité évolue parallèlement à la quantité. des urines ingérées (de 1 Bit. 1/9 à 9 lit. 1/2, 3 lit. 1/2). Tolérance apparemment augmentée pour les hydrates de carbone: ‘200 grammes de sucre n'entraînarit aucune glycosurie. Petite selle turcique.

Traitement. — Extrait hypophysaire : 0 gr. 20.

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