‹ Relations entre le diabète insipide et l'hypophyseChapitre 34 sur 51 · Laignel-Lavastine, Soc. de Neurol., 5 mars · texte numérisé non relu

Laignel-Lavastine, Soc. de Neurol., 5 mars

entrée dans le service, ‘on ‘fait six injections hebdomadaires intra-veineuses de méo-salvarsan à doses progressives de © gr. 30 à o gr.90. Les urines tombèrentà 5 litres par jour. La chute se fit en escalier etchaque semaine, dans les quarante-huit heures consécutives à l'injection, on essaye la poudre d'hypophyse, o gr. 30 pro die. La courbe ne fat pas modifiée, L'analyse complète des urines n'a mis en évidence aucun trouble du fonctionnement rénal autre que la polyurie. » |

. Vraisemblablement cette polyurie a des analogies avec les polyuries expérimentales de Camus et Roussy, ‘obtenues en lésant Ja région juxta-hypophysaire au voismage des tubercules mamillaires.

La lymphocytose marquée du fliquide céphalo-rachidien, l'effet du traïtement spécifique permettent l'hypothèse d'une méningite ou d’une gomme syphilitique ayant touché la base de l’encéphale entre l'hypophyse et les tubercules mamil-

laires.

OBSERVATION XX (Rathery) (1) Diabète insipide dutant de l'enfance

C’est une femme de qnarante-six ans qui, ayant contracté à dix ans une fièvre typhoïde, présente depuis ce temps une polydipsie et une polyurie très accusée. La première oscille

entre 8 à 13 et r4 litres par vingt-quatres heures, la quantité

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