COMPARAISON DES RAYONS ATOMIQUES DES ELEMENTS
Nous sevons que les résultats obtenus par diverses méthodes sont discordents. 11 semble que les grandeurs mesurées ou calculées ne soient pas identiques. L'examen du tebleau suivant relatif au sodium est édifiant,
Méthodes Rayons X Volume atomique Diffusion Ière Théorie | de Bohr
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en U.A. 1.86 r [81 1.52 1.62 BEL
M. Ch. MAUGUIN en discutant récemment la méthode des rayons X e montré que les résultats ainsi acquis avaient un sens physique qu'il &
Les nombres ohtenus par cette méthode et dûs à divers autres sont toujours très repprochés, c'est ainsi que pour le cristal de lithium les rooentgenogramnes ont fourni
W,L. Bragg A.H. Hull Rhine R en UA 1.50 LOL na
Nous pouvons donc admettre que les rayons d'action ainsi déterminés sont connus avec une approximation de l'ordre de 1,5 */.. An cours d'un précédent travail, nous avons montré que dans une famille naturelle on obtenait un alignement des reyons d'action des atomes normaux dans un graphique r, log z. Nous allons reprendre cette question en précisent certains points. Les distances dans les réseaux où diamêtres d'action varient avec la forme de la maille cristalline pour un même corps. Nous
"+ (1) Ch. MAUGUIN - Sur la théorie de le réflexion des rayons X - J. de Physique et le Radium, 1936, p. 38.
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indiquerons la forme de la maille en feisent figurer l'indice de coordination, cet indice prend les valeurs 8 et 12 pour les réseaux cubi— ques et cubiques à faces centrées que nous aurons à considérer, A l'intérieur du cristal on peut tracer divers plans réticulaires dont les distances afférentes sont entre elles dans un rapport simple. Dans le ces
du cube centré, les rapports sont :
fotre étude de caractère comparatif ne résoud pas le problème au fond. Nous partone de valeurs expérimentales, celles-ci sont obtenues au départ de cristaux de même forme,
Le rayon varie avec le température, il faudrait, en toute rigueur ramener les mesures au zéro absolu ou à des températures correspondantes, d'autre part, si un corps présente plusieurs variétés allotropi-
ques, l'adoption d'une variété de préférence à une autre ne peut pas être justifié par nos relations.
En ce qui concerne les corps simples gazeux à la température ordinaire, nous indiquons les rayons obtenus par l'étude des spectres
d'absorption et d'émission moléculaires.
L'examen de la structure fine permet le calcul du moment d'inertie I des molécules et des distances interatomiques,
Le comparaison des rayons ainsi.celculés avec les rayons d'action dans les cristaux est justifiée par suite de la faible variation de diamètre éprouvée par l'atome lors d'un changement d'état physique,
Les électrons périphériques en nombre 3 pour l'élément de nombre atomique z sont répartis en couches autour du noyau. La complexité des trajectoires électroniques du modèle Bohn - Sommerfelä rend un peu simpliste l'idée d'une relation entre r et z (1). Seule une analyse très fine et très compliquée de la structure atomique permettrait d'aboutir à une solution générale. Nous avons eu l'occasion d'indiquer l'énorme écart: existant entre les nombres théoriques (théorie de Bohr) et expérimentaux. Nous partirons du classement des élfments en femilles naturelles et de résultats expérimentaux qui présentent des garanties.
La majeure partie des métaux peuvent cristalliser en cubes à faces centrées, Cette structure régulière vérifie que les atomes sont à peu près sphériques. La maille contient 4 atomes identiques dont les coordonnées sont 000, © 5%, 5 0 3: 530. Cheque atome 2 12 voisins. 11 y à à considérer l'Arête a, la distonce d'un atome à ses voisins, ce qui constitue son diamètre d = 2 R, le volume V attribué à chaque atome. Dans le cas du cuivre, l'Argent et l'Or, le tablear suit >
(1) Les trajectoires électroniques sont d'ailleurs effacéos par la mécanique ondulatoire.