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est constant ou sensiblement te1 ) dense tous les cristaux ou entre l'élément en question. j
Des physiciens très nombreux et de tous les pays ont déterminé. en utilisant la méthode de Bragg ou de Debye et Scherrer les structures de centaines de types cristallins. Nous citerons parmi les précurseurs M. Ch. MAUGUIN(2).
R. LORENTZ a pu calculer le diamètre des métaux alcalins en 8e servant de la vitesse de diffusion des métaux dans le mercure. Il obtient des valeurs voisines de celles déduites des roentgenègrammes. De toutes les méthodes, la plus directe est celle découverte par Bragg.
M. GOLDSCHMIDT a établi une table du diamètre des atomes normaux des éléments après discussion critique des données expérimentales.
| I1 apparut à le suite du classement de Goldschmidt que le rayon atomique normal(3) était une fonction périodique du nombre atomique Z. Le courbe faite dans un graphique (R.Z) est à l'allure de la figure (I).
En portent en ordonnées le rayon atomique et en abcisses le nunéro de l'élément dans le période, nous avons obtenu pour les éléments des 2ème et 3ème périodes et les éléments de début de 4ème période es courbes de le figure (2). Ces courbes ont sensiblement même allure. On y distingue deux anomalies : l'une correspond au rayon du phosphore qui est plus grand que celui de Si, l'autre au rayon de l'oxygène qui est plus petit que celui de F, La valeur fixée pour Rp n'est pas certaine, L'allure ehimique si spéciale de 0, se trouve justifiée.
| HUME-ROTHERY formule une loi empirique qui relie le diamètre de l'atome à son nombre atomique. On aurait de ( É re . à est le diamètre n a 3 dans le cristal, n le nombre quantique principal, a et:x des constantes; on réunit ainsi des éléments appartanant à la même ligne de la classification, Cette loi empirique ne s'applique pas au-delà de la 4ème période,
__ WIGNER et SEITZ ont réussi à calculer les ondes électroniques des métaux alcalins. Au départ du sodium et de son réseau cubique centré, ils calculent pour diverses valeurs de l'arête et du cube et l'énergie
(1) Si l'on compare Ag F et Na F,. - Ag. Cl. Ne Cl. on ne trouve pas une différence constante entre les distances réticulaires. Par exemple Na* et Cl” se déforment mutuellement.
(2) Ch. MAUGUIN. J. Phys. et le Red. Série VII, Tome VII p.233 - 1936.
(3) I1 n'y & pas proportionnalité dans une famille d'éléments entre 1e rayon atomique et le rayon ionique, comme le prouve le tableau suivant constitué avec les valeurs actuelles.
Eléments Na K Rb Cs Ca Sp Ba __ R atome (12) 1592-—.2,36:1.,.2,540 9,74 0 19 2 T6 2 R ion cristal 0.95. 1.337 1,460 1.69 NO SH RTIERRTr
R at/ri D 1.66 1.77 ! 1,.FD MP GO MONT TI OT
— 13 Fe
totale E du réseau. Ils peuvent tracer la courbe E = f (ä). Pour une certaine valeur de d, la courbe présente un minimum qui est considéré comme correspondant à la condition d'équilibre neturel du réseau, L'écart ave’ le nombre expérimental est de 10 °/, environ !
d calculé 4,6 à 4,75 A° - observée 4,23 A°
P. GOMBAS effectue le calcul des ondes électroniques dans le cas du potassium, puis du rubidium et du césium, sans introduire aucun paramètre expérimental il arrive à obtenir la constante du réseau au zéro « absolu. Pour K il trouve do = 4.5 A°, puis en perfectionnant son modèle statistique, do = 5.37 À - il admet d = 5,15 A° comme constante expérimentale, Dans le chapitre 2 nous parlerons plus longuement de ces travaux, Nous nous sommes proposé la recherche de formules empiriques et la discussion des analomies chimiques en relation avec les valeurs des rayons atomiques. |