ONE
La valeur calculée est très exactement le valeur expérimentale obtenue par Richerds pour le métal Rubidium,
£ehemerquons que si notre hypothèse se révèle exacte a = ce,
CrV, = C dens la famille des alcalins. Nous reviendrons sur ce résultat. Pour Kg) on obtient : - * __-Na 10 : 32 Pom a x as * 0,0511 x 10
le valeur expérimentale est 0,032 x 10 = l'accord est encore excellent.
-Na 10 27 12
Pour Na : C à K pop rs" 0,071:x10
le valeur expérimentale est 0,065 sine ainsi que nous l'avions prévu
l'accord est moins bon, l'écert avec la valeur expérimentale est de 0,006,
la veleur calculée s'éloigne de 10 °/,, ce qui dépesse l'erreur expérimentale, |
E > Na 10 SE 12 Poùrr Disc © F9 + 1,32 % 0,15 x 10 :
la valeur expérimentale est 0,114 x 10e
Fu : Ainsi le terme correctif de Born n'intervienärait pour modifier la valeur de U de façon sensible qu'à pertir du sodium. Nous devons donc nous attendre à la possibilité de grouper aisément les propriétés à l'état
solide des métaux de la triade K, Rb, Cs.
Nous pouvons à partir de la valeur expérimentale de Li calculer une énergie approximative de la maille U"',
L'énergie doit être :
Ÿ = — = Y U' = Ux os 0,75 U Le terme correctif influe fcrtement, il intervient pour près &äu 1/4 dans la valeur de l'énergie potentielle cristalline.
A l'échelle atomique nous découvrons une analogie importante entre K, Rb, C5 ; cette analogie doit déterminer une série de propriétés communes.
Le calcul de l'énergie de réseau de K g à partir de U = + fournit
co 23 | Es y--2m22,5x100 , 60 x107 . 225x6,06#10 6,06 x 101 /erge
2H20%xX 10 2 ieGX 10:
6,06 x.0,24 x 10° cel.kKg
[Expérinenté 126,2 | s 145-cal. Ke,
| 2 Le valeur de la constante est très voisine de e :
= 2 2 soit e = -4,77 x 10 #0 - e = 22,75 x 10 à
L'on a donc très sensiblement pour l'énergie d'une maille cristalline de K, Rb, CS :
U = o 2 € t Tr
Le constante & est égale à - 2,
Cette expression de l'énergie d'un atome suppose l'atome pris dans la masse du métal, donc soumis à l'action des atomes voisins répartis gymétriquement, Les concordances remarquables entre les valeurs& observées et calculées à l'intérieur de la triade K, Rb, Cs prouvent que tout se passe comme si l'électron de valence étant beaucoup plus écarté du novau que les autres, le noyau et les autres électrons se comportaient vis-à-vis de lui comme un centre ponctuel unique contenant une charge égale à la charre élémentaire, l'action des atomes voisins étant nulle par raison de symétrie, Ce résultat simple ne vaut plus pour Na et Li,
D'après les trevaux récente de Bohm et Kleem, les 5 métaux alcelins accusent les propriétés suivantes: le lithium n'est aucunement miscible à l'état liquide avec les 4 autres alcalins, il y a eutectique entre le sodium et les trois autres et cristaux mixtes dans les trois cas K, Rb, K Cs, Rb Cs. Ainsi, c'est bien entre K, Rb et Cs qu'apparaît une analorie vraiment profonde et cela concorde parfaitement avec nos résultats qui nous ont amené à utiliser une constante de famille pour représenter l'énergie d'une maille cristalline sous les deux états solide et liquide; ces métaux ont des constitutions identiques dans les phases solide et liquide,
L'hypothèse d'üne constante de famille pour la triade conduit à l'ésalité |
CrV, = Ce
Le calcul du diamètre d'action d'un atome à partir du volume atomique ne conduit pes exactement à la valeur de la Sistance d = ?r des atomes dans les cristaux. Si nous admettons
ave reibte r = kV G = C)
Nous devons donc avoir si C est la compressibilité
cv#/3 = constante
Si nous considérons le coefficient de compressibilité X
Dans la triade K, Rb, Cs, le coefficient de compressibilité serait proportionnel à la puissance 4/3 du volume atomique,
Dares
cn
(1) Bohm B, et Klemm W; Z. Anorg. Chim. 1930, 243 s 69 85.