‹ Relations entre le nombre atomique et des propriétés de corps simples ou de composés binairesChapitre 19 sur 41 · PERF LE OO TE · texte numérisé non relu

PERF LE OO TE

or Ten

Nous prendrons X mesuré à 20°C niches et pour obtenir un nombre simple, nous l'évaluerons en Kg/em et nous utiliserons 10° X

Eléménts K Rb … Cs Ve naS 56 71

| v#/ 5 160 | 210 310 100 x 32.1 40,5. 62 v# 310 x 5.0 Gil FO

L'écart de 1/50 fourni par le Rubidium est de l'ordre de gran-

deur des écarts expérimentaux. Ainsi se trouve justifiée notre hypothèse de l'existence d'une constante de famille dans sa conséquence première. Le potassium contient 2 électrons sur la couche K,8 électrons sur la couche L saturée, 8 électrons sur la couche M et L électron sur la couche N, C'est donc à partir du moment où apparaît cette couche N que notre hypothèse est vérifiée, nous devons donc l'essayer dans le cas des métaux Ca, Sr, Be, :

Les diamètres atomiques sont encore importants, ainsi :

STte) = 2,16 A PRTE) = 2,25 À

Nous arrivons au tableau de nombres suivant en empruntant les valeurs indiquées pour la compressibilité - voir MATIERE ET ENERGIE de VICTOR HENRI page 263. 4

Eléments Ca | Sr Ba v, ET: 243-287 38 v4/ 5 | 76 110 126 DO lent /Ke “io 8.2 10.2 v# 5 10° 12.9 13.4 12,4

Les écarts observés sont voisins de 10 */., ils ne s'éloignent pas beaucoup âes écarts expérimentaux, cependant ils sont notablement plus élevés que ceux relevés dans la triade K, Rb, Cs, ce n'est qu'en première approximation qu'on pourrait exprimer l'énergie d'une maiile

cristalline per la formule simple UÙU = È a étant une constante de

famille de la forme ke .

À Nous avons calculé l'expression v43/x » X étant exprimé en 10 em°/Kg pour un certain nombre de métaux. :

Dans le premier groupe secondaire Cu, Ag, Au, l'on & :

Eléments en 106 Ke-em° TS Cu | 0,75 : 71 es 1,01 10,3 Au 0,64 10,2

Les volumes atomiques sont notablement plus petits pour les alcalins et les volumes atomiques ne varient même pas dens le même sens que À ce qui. est un fait assez rare dans la clessification.

La relation ci-dessus ne se maintient done pas,

T1 est probable que par suite de la faible valeur du volume atomique, la compression fait intervenir les couches internes de l'atome avec | une efficacité qui ne pouvait exister dans le cas des atomes alealine de volume 5 fois plus considéreble en moyenne,

Nous obtenons pour quelques métaux courants :

Eléments Ve Al el Pb Bi Mn Fe Ni 4 A JAI 10020 7T2 VB OT SENS

v4/2 BST = LISA AAT0T CADUT 57.6 : 15.1 12 12.8

ARGUS AA GPEN DES. 7 US SE BLOC O 04 OO OR 116: 145 102 1 10,010 001 6 21000

La valeur du quotient montre que la propriété constatée pour les deux familles des alcelins et alcalino-terreux n'est pas générale,

Le magnésium 8e place bien au voisinege du celeiu : 11.6 pour Mg, 12,9 pour Ca; de même les trois métaux T1, Fb, Bi(l) voisins dans la classification fournissent des valeurs très voisines entre elles; par contre, les trois métaux Mn, Fe et Ni dont les analogies sont marquées donnent des nombres très espacés.

: En résumé, pour la plupart des métaux le coefficient de compressibilité varie dans le même sens que le volume atomique. Pour trois groupes de métaux K, Rb, Cs --- Ca, Ba, Sr ----- Tl, Pb, Bi ----- le quotient

v#/3/% est constant, ou sensiblement tel à l'intérieur du groupe,

(1) Les éléments Tl, Pb, Bi, ont respectivement B1, 8, 83 pour nombres atomiques et sont placés sur la même ligne de la classification

"a 31 ne

Ces neuf métaux sont ceux pour lesquels le volume etomique a la valeur la plus considérable; cette valeur, maximum avec Ca, est minimum avec le thallium 17,2, elle est encore relativement importante, Le voluie atomique des métaux usuels est, en général, inférieur À 10. Pour ces neuf métaux, les diamètres des atomes normaux dens les cristaux indiqués dans le table de GOLDSCHMIDT sont :

K Rb CS Ca Sr Be su Fb D4

Pour ces atomes de grand volumes atomique d = 3 À bout se passe, à l'état solide,et si l'on s'en tientè L'expresaion énerrétiaue de Born Medelung comme si les forces répulsives de Born n'apportaient qu'une contribution négligeable à l'énergie énterne,

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