RD PA 0 M AL PR ET
(1) M. Lemarchands et L. Rougeot B S C F. LOS OUT, S
Le Voie
POINTS D'EBULLITION
L'équation los p = - 52.23 à + B (1) fournit les pressions
maxime des vapeurs des métaux alcealins dans l'intervalle commun 250°C — 350°C. Les valeurs des constantes À et B sont alors :
Na K Rb Ce A 103.30 D4:0 2 76 73.40 B 7.553 7.183 6.976 6.949
Les deux constantes décroissent du sodium au césium. 11 serait intéressant de réussir à exprimer À et B en fonction des 2 grandeurs caractéristiques de l'etome la masse atomique et le nombre atomique, Nous n'avons trouvé aucune relation simple : on calcule bien A log Z = 107. pour Na, 107,70 pour K mais la veleur produit passe à 118 pour Rb et 127 pour Ce, 11 est préférable d'envisager la comparaison de températures donnant à log p ls même valeur et par exemple de faire choix des températures normoles d'ébullition. Pour ces températures P = I atmosphère et D = TE. D'autre part, si on enwage le métal dans une combinaison, la température d'ébullition normale du métal est liée à la tempéreture de réaction par la loi établie récerment par MM. Lemarchands et Jacob (2) et bagée à la fois sur des considérations théoriques relatives à l'inertie chimique et sur les expériences des auteurs. Lors de la combinaison d'un métel dont la tempéreture d'ébullition normale est TE aÿec un mételloide, la température où la réaction s'émorce est proportionnelle à la température d'ébullition normale du corps qui tend à se former et à la tempéreture d'ébullition du,métal,
= k 4 x 9 = 2,7 x 10 = Tito
La connaissance des relations existant entre les températures d'ébullition des métaux ou des métaux ct de leurs composés présentent un réel intérêt du point de vue chimique,
De Forcrand et T,.N, Longinescu(3) ont signalé la quasi cons- TE 5 tance du rapport æ pour les alcalins, Nous avons montré que ne = SL, “3 £ nombre qui est identique au quotient des compressibilités des atomes elcelins à l'état solide et à l'état sazeux calculé par J.J. Thomson.
PR GA RD RS M DD ARR (1) Chiffres tirés des "International critical tables", (2) M. Lemarchands et M. Jacob - B.S.C.F., 4ème série, &6.55g p.1139 ; (5) Na Longinescu - Esseis de Chimie compares - Presses Universitaires
Nous âvons été ainsi conduits à l'équation
Te ES 311 (2,05 os ne)
puis à énoncer le rèple suivante :
| A l'intérieur du »roupe aes méteëx alcalins l'étendue relative de le phase liquide, sous la pression normale est constante ae et OS
> re = 0.68 (1)
Les relations des formules ne sont jamais valables pour le métal lithium qui est sur la première ligne de la classification,
Températures critiques.
Les températures critiques seraient du sodium au césium
Ne K Rb Cs Te 2025 1965 1867 1627 Elles varient dans le même sens que les températures de fusion et d'ébullition normale, $i l'on calcule LL = l'on obtient : £ Ne K Rb Cs M DT AR DogO ANS 1,74 Fe 54 5.9 PC TT ee
Les rapports seraient égaux 2 à 2, ile rapprocheraient Na et Ca et K et Rb Il en est de même si l'on essaie la liaison des 3% températures caractéris-
CE 4 TT, En + TS tiçues en faisant le quotient pr on & la suite des rapports: ——— C c Na K Rb Cs
Ce 00 RO 00 (0 OUYE
Le quotient n'obéit done pas à le rêgle énoncée an 1920 per Prudhomme
TG + Te — = Cte et voisin de I (2). Les rapports (a) = T, - Tr étendue totale phase liquide ARR re ; ; fournissent un résultat Te Te tendue phase liquide sous p.normale
comparable aux deux précédents,
OR ER RD TE PR D PR el D'après les mesures de O0. Ruff et Johanssen - Heycook et Lamplough p.28 2) Prud'homme An. de chimie physique XV 1921, p.215.
Rp 4
Na K Rb Cs 2,12 20 2,30 2,06
La comparaison des températures Tes Te Te semble indiquer au voisinase
du point critique une parenté plus accentuéo entre le premier et le dernier terme de la série,
Le fait le plus remarquable, en ce qui concerne les diverses températures envisawées, est l'étroite parenté montrée constamment par le potassium et le rubidium,
Nous avons obtenu successivement : jé | Ÿ 1 es fu Le Los Sortie Der de ca — TT (1 m/m Hg FT AT T Aer F Te E SAS c E £ K Tel 1:84 1,00 549 0.69 20 Rb FA 10) 1.83 1,91 5,9 0.69 2,36
L'étude chimique(1}) confirme bien cette étroite analogie que des congidérations physiques mettent en évidence,
Les composés de rubidium sont très comparables à ceux du potassium auxquels ils sont isomorphes. Les valeurs absolues des températures caractéristiques ont leur écart le plus considérable dans le ces des températures critiques, et il est seulement de 100° - ce qui est un fait assez rare dans la classification. Dans le cas des métaux alcalins et tout particulièrement pour le potassium et le rubidium les structures
internes et superficielles seraient identiques sous les divers états(2),
STABILITE RELATIVE DE LA PHASE LIQUIDE CORPS SIMPLES EY DE QUELQES COMPOSES BINAIRES SOUS LA PRESSION NORMALE
nine)
Les métaux.
Nous avons établi que pour les 4 métaux Na, K, Rb, Cs, l'étendue relative de la phase liquide a une velcur sensiblement constante et égale à 0,68, La phase liquide se maintient pour les métaux alcalins sur un intervalle de température plus grand que es phase solide,
een pont 3 280 En en na
RD em ph he À om 0
dm
res
tem.
(1) Consulter les monorraphies rolatives aux elcaline dues à L, Hackspill. Traité de Chimie Minérale Fe Pascal Tome VI, (2) Nous avons calculé a. Das 84,102 pour X et Rb. Lea £
&, © COSfTFr de dilatation du solide - Te = tospérature de fusion,
Fast
Il nous a paru intéressent de rechercher la valeur de ce quotient pour l'ensenble des corps simples et dé comparer les diverses valeurs calculées à partir des données récentes. Pour l'ensemble des métaux
usuels, les résultats figurent dans le tableau euivant (1) 7 SAR 0500-1108. 0200 los | | mo 039, M Bi, Na KE... Rb, Ve: TL; :-Pb do dt Al É À 0,70 0,69 0,68 0,68 0,68 0,68 0,68 0,66 0,65 0,63 0,60 Ag Au Cu 0,56 0,54 0,47 ion Cu Sb Cd Zn TR 0:47 10,47 0,43 0,4
Gie7 0,265: D,26-: 0,24. 0:20
En tête du tableau, avec une valeur excepticnnellement srande se place l'étain, à son côté viendrait se placer le wcllium, dont le point d'ébullition n'est pas très bien déterminé, on aurait gensiblement 0,80 = TE - TF |
d TE
Les alcalins arrivent ensuite tous à la file. Cependant le ‘bismuth vient s'interceler entre le lithium et le sodium. Le thallium vient établir la liaison avec les éléments monovelent: et le plomb et le mercure, On sait qu'il y a isomorphieme entre les chlorures, chlorates, perchlorates du thallium monovalents et ceux du potassium. La maille cristalline élémentaire du chloture de thallium est analogue à celle de C1 Cs. Le voisinage du mercure et du thallium, du mercure et du plomb, métaux de la même ligne de la classificetion est intéressant, dès le découverte du thallium l'analocie de ce métal avec le vlomb et le mercure a été signalée, L'aluminium guit le mercure et apparaît ainsi près de son proche parent l'indium qui, lui, est rapproché du mercure et du plemb par l'état supra-conducteur (2) les températures de transition étant respectivement:
es ae a
er”
Le ane
(1) Les nombres qui ont à la base de nos calculs ont été empruntés le plus souvent aux critical tables",
(2) Tous les corps supra-conducteurs, Sn, Tl, In, la courbe de transition peut être représentée à peu près par une formule parabolique. Voir à ce sujet F. London, Une conception nouvelle de la supraconductibilité. Act.sct.Hermann. 1937, p.16.
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