‹ Relations entre le nombre atomique et des propriétés de corps simples ou de composés binairesChapitre 39 sur 41 · PR 10 170 762.212 0ùe WiTO · texte numérisé non relu

PR 10 170 762.212 0ùe WiTO

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Les remarques sont analogues à celles faites pour les chlorures, T | | | Aux erreurs d'expérience près = Cte pour les chlorures, bromures, i1o- R dures de K Rb Cs, la constante varie lécèrement du chlorure à l'iodure.

Les énerries réticulaires des halogénures alcaline diminuent lorsqu'on substitue dans la molécule à un ion déterminé un ion de rayon plus grand (nombre”atomique plus élevé) anion éu cation(3),

L'énergie réticuleire Ur se compose de 3% parties. Une partie UE résultant des forces purement électrostatiques, d'une autre partie Up provenant des forces de polarisation et de l'énergie UB due aux forces de répulsion de Born. Sur chaque ion X” agit le champ électrique E créé par les autres ions, Ce champ induit dans chaque ion de déformabilité X, un dipôle de moment AB. Le calcul de Ug se fait à partir des caractériati-

(1) Les nombres adoptés pour Tx ont été choisis après examen des résul… tats de mesures récentes indiqués dans l'ouvrage de Chimie minérale de P. PASCAL. Ty

(2) Le calcul de T/Ur montre une quasi constance, te Cte pour

les halozénures de K, Rb, Cie

(3) La substitution du coesium au ptasriun dans l'halogénuro amène la même chute que la substitution d'un halomène au suivant. Chlorure de césium et bromure de potassium ont même éneræie réticuiaire que le bromure de césium et l'iodure de potassium, .

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ques du réséau cristallin, L'expression de UE comprend en général plu- siours termes, car il est nécessaire de tenir compte de l'énergie interne de chaque molécule, de l'énergie inter-amas, de l'énercie moléculaire résultant de l'action de chaque molécule sur ses voisines à l'intérieur de

Q 4 P'ILN B. p È l'amas. L'éneræie de Born se représente én sénéral por — , B étant une constante caractéristique, r? ES

Dans le cas des halosénures alcalins, en raison de la grande veleur des rayons ioniques, la déformation est peu importante, a liaison réalisée est voisine de la liaison ionique idéale, Pour un même anion Cl” par exemple la distance des deux ions dans le cristal croît dans l'ordre Li —> Ne —+ K —> Rb —+ Cs ; or les champs des molécules ionisées doivent varier dans le même sens que l'énergie de réseau et les températures de fusion et*l'ébullition doivent varier dans le même orûre Li —» Ne -——» K -—»> Rb —» Ca, D'après les rè“les de Trouton et de Fororand, les chaleurs latentes de wvaporisation et de sublimation sont évidenment Ffiées aux champs intermoléculaires, donc aux énersies de réseau, La relation la plus simple est une relation de proportionnalité qui convient pour lesvhealozénures, fluorures exceptés, de K, Rb et c.()

K varie avec la nature de l'anion C1 Br ou I de 5,9 à 6,4.

Kt de 9,9 à 10,9.

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