RESUME
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Cette étude comporte huit chapitres, De mombreuses propriétés physiques et physicochimiques de corps simples ou de composés simples ont été discutées. Dans un premier chapitre il est question des rayons atomiques. La discussion critique des méthodes de mesure et des résultats nous vonduit à établir une série de. formules qui relient les valoure des reyons d'aation d'éléments et le logarithme des nombre atomiques correspondants.
Ces formules sont du type Tr = a + b lop 4
La pente des droites est en rapport avec la parenté chimique déduite de la classification périodique, Les analosies de ligne moins marquées sont indiquées par le groupement des points $isuratifs sur des äroites de trèB forte pente. L'évolution des propriétés chimiques des Éléments est bien traduit: par le graphique - r, los, 2°
Le second chapitre comporte l'étude des relations de la eompressibilité et du volume atomique. Nous démontrons que l'énergie de la maille cristalline des métaux de srend volume atomique KX, Rb, Cs, peut
s'exprimer par UÙ = re étant une constante de famille, ce qui entraîne
conïme conséquence 4/5 te v= 13 A0 X =0c les nombres expérimentaux verifient cette relation,
Le troisième chapitre nous permet de considérer d'abord les densités et de calculer la densité de l'élément 87 gcit : 2,30, et son volume atomique 97,8 ce qui fournit 224,9 pour la masse atomique, valeur comprise entre celle du radon et du radium. L'examen dee points de fusion, d'ébullition des températures critiques des métaux elcalins conduit à des
relations gimples de la forme Te = à + qui font apparaître la pa-
Iog,.2 renté des métaux K, Rb, Cs du $ G P de la lère colonne de la classificetion. Pour ves métaux les énermies d'ionisation sont exprimées en fonction des températures critiques. Nous sommes neturellement conduits à une étude comparative des étendues relatives des phages solide etvliquide des corps simples ce qui nous permet d'établir un classement conforme à l'allure chimique des cor»s et de montrer que la valence impaire favorise la stabilité de la phase liquide des métaux. Dans le cas des halowènes, des hydracides, des halogénures alcalins le quotient
Se 7 TE Te = Ts ï
ou Œ.
équations T = a + b lo. 7,
= 0,42 et les T, et T, sont reliés par des
G pu >
Les parachors sont alignés sur des droites P, log. 2,
Au chapitre IV ee sont les conductibilités électrique et calorifique de Na, K, Rb, Cs qui sont comparées dans une étude théorique. Une formule semi-empirique est établie qui prouve que dans un intervalle de 150°C, La résistivité à des températures réduites , UNE tionnelle à Z, T?. é
Le chapitre V nous fait entrer dans le domaine des énergies d'activation et d'ionisation. Après discussion des résultats des mesures on établit sur la base des valeurs actuelles un classement des éléments qui cadre avec les propriétés chimiques conmues. Les affinités éleetroniques sont reliées aux tempéretures critiques dans le cas des halorènes par une formule linéaire.
est propor-
Dens le chapitre VI des relations sont établies entre les énergies d'ionisation et chaleurs letentes de sublimation des métaux alcalins des Balogènes et des gaz rares. Des formules du type S = £ (log, Z) relient avec une très bonne approximation les entropies des atomes de gaz rares ct des halosènes ainsi que les entropies ioniques des mêmes éléments,
Au chapütre VII il est question des énersies de formetion des oxydes métalliques formés par autoxydation directe ; les valeurs expérimentales sont discutées en tenant compte du rayon atomique. Les énergies réticulaires des halogénures sont comparées aux températures de fusion et d'ébullition, il y a une relation de proportionnalité U, = kT, ou K'Te pour K, Rb, Cs. ë
Enfin, le VIIIème chapitre comporte un résumé d'un travail expérimental interrompu en raison des hostilités, qui tient compte des aperçus. théoriques qui font l'objet des chapitres précédents, Deux anhydrides S02 et NO ont pu $tre fixés sur les métaux alcalins Na et K avec formation d'hydrogulfite et d'hyponitrite en partant des amalzames,