PREFACE
Le présent travail a été entrepris en 1930 au Service Botanique et Agronomique de Tunisie.
Je suis heureux d'exprimer ma reconnaissance à ceux qui m'ont permis d'atteindre mon but: d’abord à M. Bœur, Professeur à l’Institut National Agronomique, fondateur du Service Botanique et Agronomique; c’est à lui que je dois le goût de la recherche et le désir de servir l'agriculture par la science; puis à M. CHABROLINN, chef du Service Botanique et Agronomique qui m’a aidé de ses: conseils pour la partie agronomique et donné toutes facilités pour mener à bien mon étude; enfin j associe dans un même sentiment de reconnaissance, M. SEGUELA et tous mes collègues du Service Bofanique et Agronomique qui contribuent à rendre l’amosphère de notre Service si cordiale, permettant ainsi un travail fécond..
Mes collaborateurs, DuBuc, GÉRARD et MOHAMED FATHALLAH ont été pour moi des aides dévoués et zélés.
Il m'est agréable de prier M. MAURAIN, membre de l’Institut, doyen de la Faculté des Sciences de Paris, directeur de l’Institut de physique du globe de Paris, de bien vouloir agréer l'expression de mes sentiments de profonde reconnaissance pour le bienveillant intérêt dont il a honoré mon travail, malgré ses nombreuses occupations. Les conseils qu’il m'a donnés ont grandement contribué à diminuer l’isolement dans lequel je me suis trouvé du fait de l'éloignement de
toute Faculté.
Je veux aussi exprimer ma vive gratitude à M. BLARINGHEM, membre de l’Institut, professeur à la Faculté des Sciences de Paris et à l'Ecole Normale Supérieure, qui lors d’une visite qu’il fit au Service Botanique et A gronomique en 1935 a bien voulu s'intéresser à mes travaux, alors à leur début. Les encouragements qu’il n’a cessé, par la suite, de me prodiguer m'ont incité à persévérer dans la voie où
je m'étais engagé.
M. le Docteur BURNET, directeur de l’Institut Pasteur de Tunis, a bien voulu me témoigner sa sollicitude en s'intéressant à mon
OS
travail, je le prie de trouver ici l'expression de ma profonde grat:. tude et de mon respectueux dévouement.
Je ne saurais oublier MM. BRAZIER, directeur de l'Observatoire du Parc Saint Maur, EBLE et SALLES, physiciens à l’Institut de Physique du Globe de Paris dont l'accueil fut toujours cordial. Leurs conversations aimables ont été pour moi une source d’enseignements.
Tunis, juin 1939.
Louis MONTLAUR.