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baptisé plupremières paabitent chez ec beaucoup à prier, et ils près de nous its à loisir.
assez, par les à notre sainte pus, du moins bien loin d’en comme chose s autres Sau-
vages de cette Nouvelle-France, lorsqu'on a commencé de leur prêcher l'Évangile. Quelquefois même, dans leurs conseils, ils adressent la parole à celte maison de Dieu, et ils lui parlent comme à une chose animée, Lorsqu'ils passent par ici, ils jettent du pétun tout autour de l’église, ce qui est une espèce de culte qu’ils rendent à leur divinité; et, lorsqu'ils y entrent, ils ne croient jamais en faire ascvz pour contenter leur inclination d’honorer le vrai Dieu comme la plus grande divinité dont ils aient jamais entendu parler. Îls y viennent aussi quelquefois faire leurs présents afin d'obtenir de Dieu qu’il ait pitié de leurs parents morts. Les Pouteouatamis y sont venus apporter les leurs, et demander pardon à Dieu de ce qu’une croix, que nous avions plantée près de leur bourg étant tombée, a été brûlée par l’un d’entre eux qui n’en connaissait pas la valeur.
Dieu m’a appris, cette année, par ma propre expérience, qu’il fait miséricorde à qui il lui plait, et non pas à ceux à qui souvent les hommes voudraient qu'il l’a fit. Il a permis souvent que mes travaux !::3sent utiles à ceux à qui je ne songeais pas, et qu'ils fussent inutiles à ceux pour le salut desques je les entreprenais. Au mois de janvier, en pas sant auprès du petit lac de Saint-François, à dix lieues d’ici!, jy lrouvai un Sauvage chrétien qui était à l’agonie, et