CHAPITRE IV
es nécessités.
temps dans ayant aperçu ment qu’il me de faire avec s. Une femme catéchumènt, d'il otât de desans pouvoir R
L'église que nous avons en cette Mission appelle | de bien loin les Sauvages qui sont au delà du Mis- nn sissipi pour venir demeurer chez les Machkoutens ; 5 elle appelle encore de bien plus loin les Illinois,
1. A l'extrémité de la baie des Puants, appelée aussi la Baie Verte, Green Bay.
pour venir s'établir en leur ancien pays, vers le lac qui porte leur nom, à six journées des Machkoutens,
Ceux qu'on nomme Caskakias y sont déjà depuis un ou deux ans, ainsi qu'ils l'avaient promis au P. Dablon, lorsque je l’accompagnai dans la Mission des Miamis.
Les autres Illinois, appelés Peoualeas, viennent peu à peu se fixer en ce lieu, dans la persuasion que la maison de Dieu les protégera et les mettra plus en sûreté qu'ils n’y étaient autrefois. En sorte que toutes les belles missions qui sont déjà commencée en ces pays barbares, ne sont pas moins considérables par l'espérance des fruits qu’elles promettent, qu’elles le sont par la multitude des peuples à qui l'on y prêche l'Evangile.
J'ai déjà visité les Caskakias et j'ai baptisé plusieurs de leurs enfants; j'ai porté les premières paroles de la Foi aux Peoualeas qui habitent chez les Miamis, et ils m'ont écouté avec avec beaucoup de docilité. Ils ont même commencé à prier, et ils m'ont promis de venir demeurer plus près de nous afin d’avoir la commodité d’être instruits à loisir.
Les Sauvages de ce pays montrent assez, par les honneurs qu’ils rendent à leur mode à notre sainte Église, que s'ils ne prient pas encore tous, du moins ils font estime de la Prière. Ils sont bien loin d'en avoir de l’avérsion , ou de la craindre comme chose dangereuse, ainsi qu'ont fait tous les autres Sau-
vage men mêm
celle chos du p pèce qu'ils pour Dieu jama fois f ait pi sont Dieu de ler d’entr
Die rience pas à qu'il 1 sent u fussen entref du pet trouva