Oumamiois, ou Oumamiowek, Sauvages montagnais
e du concours dans les forêts ps en temps à our y trafiquer attire.
nations qu'on tire son origine quoiqu'elle ait différents.
ons et fort trains assez favorar seulement enins, ils désirent êmes et d’avoir res.
squimaux, dont u midi ne sont plades du même s derniers, ainsi l'an passé un son équipage, s des leurs, qui ire, dans un dént ensemble.
rible à voir. Ce uns sur les au-
hontagnais,
(res, chargés de méchants halliers et d’un petit bois fort épais, dans lequel les Sauvages ne pourraient
pas chasser, s'ils n'étaient tout habillés de peaux, ct
non pas de nos étoffes, qui s’en iraient bientôt en pièces.
Ces roches sont coupées par beaucoup de rivières dont plusieurs, qui sont assez considérables, se déchargent dans la mer, et font à leur embouchure des havres fort commodes pour y recevoir des barques.
Le gibier est très-abondant en ces quartiers, mais ce sont tous oiseaux de mer, peu agréables au goût, parce qu'ils ont un goût d'huile qui est insupportable. L'on pourrait faire dans ces environs grande pêche de saumon, de morue, de loups marins et même de baleines qui se trouvent en abondance, et de toute grandeur, dans une belle et large baïe, dans laquelle on les prendrait assez aisément. Ces deux
sortes de poissons, les baleines et les loups marins,
pourraient fournir à un grand commerce d'huile, si on l’entreprenait comme il faut.
Les Sauvages de ces côtes étant, comme j'ai dit, d'un assez bon naturel, et désirant d’être instruits, le P. Louis Nicolas a fait l'ouverture de cette Mission vers la fin du printemps. Ce n’esi à proprement parler qu'un essai, car ce Pere est allé surtout examiner comment on doit s’y prendre pour travailler efficacement au salut de ces peuples. Il y a baptisé
quelques enfants, et a fait fonction de missionnaire envers les autres, pendant le peu de temps qu'il y est resté.
Le mal de terre, qui a fortement éprouvé les Français qui ont hiverné en ce pays, et qui même en a fait mourir deux, a obligé les autres à se retirer au plus tôt, et le missionnaire avec eux. Mais on à promis aux Sauvages que, le printemps prochain, il retournerait les voir pour les instruire entièrement, et leur faire part du sang de Jésus-Christ, qui ne la pas moins versé pour ces pauvres bar-
bares que pour les rois de la terre.
Si l’on pousse plus avant dans ces régions du nord
on trouvera encore d’autres nations plus farouches, il est vrai, que celle-ci, mais qui ne le sont pas telle-
ment que les maximes de l'Evangile ne puissent les gagner à Dieu, aussi bien que les autres peuples sauvages de ce nouveau monde.