Archives de la marine, année
D Os A Eee À Et pu M = >
serait-il pas ici t forcer le bras et
rsité de Toulouse, ndu selon ses déer, sous peine de ifférente en elleenivrantes ; Cepenaval, répondit que ; boissons aux Saure les violatéurs de aturel et ecclésiast'avait dû interdire perte d'un nombre parmi les Français
durait depuis pluque de Paris et le rla question. Ils juoit, qu'il avait agi | civiles et ecclésiasvente de l'eau-deet temporelle de la Au roi qui appu ya ce htenac, à qui il fut ter ; l'évêque avait > le cas réservé aux exprimée. ! »
ivons pu rencontrer séculière, encore } ette affaire, quoique a conscience dans le du ressort de l'au citer un autre fail s allégations vagues émoires adressés
la Cour ne prouvaient que le mauvais vouloir et l'impuis sance des ennemis de ces pieux missionnaires. be. :Ù : Un homme d'un grand mérite, et auquel le P. de Chère voix s’est plu à rendre justice, M. de Frontenac s'imaginant, quoique à tort, que les Jésuites lui étaient contraires !, essaya plus d'une fois de faire partager ses préventions aux ministres du roi; mais il n'obtint en dernier résultat que des reproches sévères et des recommandations très-expresses d'accorder aux missionnaires toute la liberté que demandaient les fonctions de leur apostolat, Exposons quelques-unes des plaintes que le gouverneur du (Canada fait des Jésuites auprès du ministre. D'abord il trouve mauvais que leurs missionnaires entreprennent des courses parmi les Sauvages sans prendre de passe-port. À ce sujet il se plaint du P. de Crépieul ; «ayant fait connaître, dit-il, au supérieur que cela n'était pas dans l’ordre, il me renvoya aussitôt ce Père. Je crois que vous approuverez que j'en ai agi de la sorte et qu'il est bon d'empêcher qu'ils ne s’attribuent quelques priviléges particuliers *. » Quelle fut en cette occurrence la conduite des Jésuites ? On exigeait d'eux ce qu’o; n'avait jamais demandé, ils se soumettent sur-le-champ et sans mot dire. Le supérieur envoie aussitôt le P. de Crépieul; celui-ci prend un passe-port. Et comme pour témoigner qu'il n’en éprouvait aucune peine ni aucun ressentiment , le pieux missionnaire ayant usé du passe-port pour faire une course lointaine sur les terres du Mistassins et des Papinachois, ramenait l’année suivante une députation nombreuse de de ces peuples sauvages qui venaient de la part de leurs compatriotes rendre leurs hommages au gouverneur de la Nouvelle-France ?.
. D'un autre côté quelle fut la réponse du ministre ou plutôt
. 4, Une autre raison du mauvais vouloir de M. Frontenac à l'égard des Jésuites était que ces religieux , à la suité de leur pieux évêque ; né toléraient pas la vente des boissons enivrantes, (Voir l'Avanfe Propos. )
3. Lettre de M: de Frontenac à M. Colbert, novembre 1673 (4r-chives des Colonies).