‹ Relations intellectuelles avec les Centraux? "Écrasons l'Infâme."Chapitre 133 sur 196 · XI. 1918. G. Clémenceau · texte numérisé non relu

XI. 1918. G. Clémenceau

Si l'Eglise, par des miracles de zèle, n'arrive pas à reconquérir ces masses païennes, c'en est fait de la civilisation française.

1890. H. A. Taine (1828/93), à Mgr d'Hulst. O Jésus, c'est bien votre passion tout entière que je retrouve dans celle de l'Eglise de France : la haine des Pharisiens... l'insolence triomphante des Princes du peuple... le blasphème ironique et menteur des scribes, les grossières dérisions et les ignobles crachats du corps de garde et des valets... La prise de possession de nos églises manu militari... Rouvier remplacé par Clémence au, personne ne devait certes y gagner. Cavalerie, fantassins, gendarmes, éclaireurs, avant-postes la sape, le tambour, le clairon... ; la porte défoncée, l'église violée... Sunt lacrimae rerum. 1910. L. Baunard (1828/1918).

Ce qui a condamné l'Eglise de France, ce qui a rendu finalement intolérable la seule vue de l'homme de cloître ou d'église, de sa robe, de la croix qu'il portait sur sa poitrine, c'est tout simplement que ces prêtres et ces religieux étaient d'honnêtes gens de bien, très souvent des hommes vertueux et des saints. Or, le propre d'une démocratie fondée sur le suffrage des plus tarés des citoyens... c'est de ne pouvoir supporter la pensée qu'il puisse exister des hommes probes, chastes, et qui ne se saoulent pas jour et nuit. Env. 1900. J. Soury (1842/...). Là-bas les Clémenceau et leur ignoble caste

Vous expulsent avec orgueil :

Ici, la charité joyeuse, enthousiaste, Vous fait le plus cordial accueil !...

{Début d'un toast improvisé aux moines exilés de France en Belgique).

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