‹ Relations intellectuelles avec les Centraux? "Écrasons l'Infâme."Chapitre 189 sur 196 · V. 1907. H. Lichtenberger · texte numérisé non relu

V. 1907. H. Lichtenberger

La bonne entente est le plus grand intérêt des deux pays [Allemagne et France]. 13. VII. 1871. Ad. Thiers (1797/1877), à Mante uffe l.

Je n'ai jamais hésité à assumer sur ma tête la haine de nos chauvins par ma volonté obstinée et qui ne faillira jamais, d'un rapprochement franco-allemand... 29. VII. 1911. J. Jaurès (1859/1914. VII. 31).

L'Italie et moi ferons tout notre possible pour aider l'Allemagne à se refaire. 4. I. 1921. G. Giolitti (1843/...).

Oui, j'ai des amis allemands, comme j'ai des amis français, italiens, anglais, de toute race. C'est ma richesse, j'en suis fier et je la garde. Quand on a eu le bonheur de rencontrer dans le monde des âmes loyales avec qui l'on partage ses plus intimes pensées, avec qui l'on a noué des liens fraternels, ces liens sont sacrés, et ce n'est pas à l'heure de l'épreuve qu'on ira les briser... Quel lâche serait-il donc celui qui cesserait peureusement de les avouer, pour obéir aux sommations insolentes d'une opinion publique qui n'a aucun droit sur notre cœur ?

17. XI. 1914. R. Rolland (1866/...), Je n'aime pas le ministre Vandervelde, mais, pour une fois, je n'aurais pas hué ses paroles en faveur de la fraternisation des peuples et de la réconciliation. 25. VI. 1920. Baron Ch. van Beneden.

La collaboration étroite de... [toutes les nations] à l'œuvre commune est la condition même des progrès humains.

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