XII. 1912. G. Lippmann
Si une guerre arrive, les militaristes barbares exigeront du mathématicien ou du savant en général, fût-il un géant comme Pasteur, qu'il abandonne ses recherches et « meure pour (!?) sa patrie». L.
Dès qu'on n'est pas assez dévot pour être capucin, il n'est rien de plus beau que de se faire tuer (Sic !). Mme de Maintenon (1635/1719).
Quand on n'a point d'autre capacité que celle de mourir pour sa patrie, on ressemble aux boeufs et aux moutons, qui meurent pour le service de leurs compatriotes. Oxenstiern (1641/1707).
Trop de personnes qui peuvent mourir pour un idéal hésitent à vivre intensément et efficacement pour lui. Le loyalisme envers le peuple et envers l'humanité aura cette supériorité sur les autres qu'il demandera surtout qu'on conserve et perfectionne sa vie pour lui, au lieu de la sacrifier. 1920. A. Carnoy (1878/...).
Le troupeau des humains marche à la boucherie En se grisant de mots ou de vieux préjugés Dont le savant se rit...
1871. Alph. Proost (1847/...).
Il y a autant de vrai courage à souffrir avec constance les peines de l'âme qu'à rester ferme sous la mitraille d'une batterie.
Napoléon (1769/1821).
Pour montrer du courage, on n'a pas besoin de prendre les armes. Souvent il est exigé de nous, dans le cours de notre vie, un plus grand courage, celui de rester fidèles à nos convictions, en nous mettant audessus du jugement du monde. J.-G. Fichte (1762/1814). Les considérations du monde combattent souvent celles du Ciel.