Pièces just., n° 178, p
2. L'acte de procuration (27 septembre 1310) comprenait le droit d'administrer, vendre et aliéner les terres qui avaient appartenu à Gaston de Béarn dans l'ile de Majorque (ld., n° 177).
3. Il semble résulter de ce document que Guillelme n'avait point tenu l'engagement qu'elle avait pris en achetant ces domaines en 1202.
i. Id., nn I7S.
rieures qu'aurait pu faire naître l'exécution du testament de son grand-père.
Querelles entre le comte et le vicomte louchant l'exécution de léchange passé entre eux. — Deuxième accord (6* mars 13 11).
Lorsque le moment fut venu de se délivrer mutuellement leurs terres, les neveux de Guillelme eurent entre eux les plus vifs débats ; ces derniers paraissent avoir procédé surtout de la mauvaise volonté du comte de Foix, de ses regrets d'abandonner une partie de ses biens au vicomte de Fézensaguet.
Celui-ci se déclara le premier prêt à exécuter les clauses de l'échange et en informa (24 décembre) Bertrand-Jourdain de l'Isle1, sous la réserve que son cousin les observât également. Il adressa'2, en outre, une triple réquisition à ce seigneur (même jour) pour savoir si Gaston I01' lui avait remis les châteaux et terres indiqués dans l'accord. La réponse de ce chevalier ayant été négative, il chargea ?> maître Azémar de Marenx, clerc, Bertrand de Montbrun et Aymeric de Cerirollis, damoiseaux, de recevoir les domaines en question, à titre de mandataires.
Cependant, le comte se rendit à Arzens'1 et y assembla (4 janvier 1311, n. st.) les consuls et les habitants de cette localité; puis, en présence de Bertrand- Jourdain de l'Isle et de Bernard Trevas, notaire royal de Carcassonne, il déclara vouloir exécuter la convention conclue par lui. Bertrand-
1. Ai'di. du château de Léran, l'omis d'Armagnac, liasse 3e, nn 20, ancien numérotage. Cet acte cl le suivant sont sur le même parchemin.