‹ Relations politiques des comtes de Foix avec la Catalogne jusqu'aucommencement du XIVe siècleChapitre 58 sur 358 · Vaissète, l. IV, p · texte numérisé non relu

Vaissète, l. IV, p

■2. Viagelilt., I. XI, p. I82-1«:{.

LES ÉVÊQUES d'uKGEL ET L'ANDORRE 07

par son seigneur, se trouvait livré à la merci de toutes les compétitions.

On peut se demander comment l'église d'Urgel traversa cette crise redoutable; si ses possessions, en particulier, n'eurent pas trop à en souffrir. Or, contrairement aux vraisemblances, ses domaines s'agrandirent considérablement au XIe siècle. Ses premiers bienfaiteurs furent, il est vrai, les évêques illustres qui occupèrent son siège durant toute cette époque, ("est ainsi que saint Ermengaud ', fils de Bernard. vicomte de Confient, lui légua 2 ses nombreuses possessions : dernier témoignage de la sollicitude de ce zélé pasteur pour son diocèse '. tribal, issu 4 de l'illustre famille de Cardone. et Guillaume-Guifred (frère de Raimond de Cerdagnej, son successeur, furent également très généreux pour elle.

Son état prospère permit à Kribal de reconstituer son chapitre et d'y créer5 40 canonicats. Ce détail est caractéristique ; nous verrons, en etl'et, que, la situation ayant bien changé, par la suite, le nombre des chanoines dut être réduit à 25.

Les comtes d'Urgel. de leur côté, ne cessaient de combler l'église de leurs faveurs; s'ils se laissaient, en etl'et. entraîner parfois à des empiétements regrettables à son préjudice, ils

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