hâtant hatenç plus tard hatanç
' C'est à la même persoune qu'on doit la pagination du manuscrit, comme on peut s'en assurer par la comparaison deschllFres indiquant les pages avec ceux qui indiquent les cliapitres et les versets des deux livres des Rois. Peut-être est-ce l'une des deux personnes dont parle une note inscrite sur la garde du manuscrit, laquelle constate la donation du volume par un certain Elias Eliinger à son parent et ami le pasteur Thomas Hopfer. Il existe encore des Ehinger à Bile.
'^ En réalité ce sont les pages 168 et 179.
' Quelques observations sont nécessaires. Les ii mouillées sont partout dans le ms. indiquées par une sorte de tilde placé au-dessus de la lettre. Les lettres doubles ne sont généralement pas reproduites à l'exception de 1';' quelquefois et très souvent de 17. Mais alors deux / consécutives indiquent toujours une prononciation mouillée. Le plus souvent cette prononciation est spécialement indiquée par une barre horizontale qui traverse la partie supérieure des deux lettres. Ainsi pour le mot aiaWi aux versets 5 et 9. Le ch et le g doux sont indiqués par un i ou un ^ tildes. — Dans les mots que nous citons ici, il n'y a de corrections postérieures qu'à gaiij, ate'ejnt et aranchier. Dans gaiij, Vi a été elfacé, de manière à ne laisser qu'une diphthongue affaiblie gay à peine sensible. Dans atfyjnt le second e a été également effacé et il ne reste plus que atejnt qui doit se lire à peu près comme atcint ; le mot aranchier par l'addilion d'un point voyelle sous la lettre ch et la suppression des deux points sous les deux yod est devenu aranclifjr, quelque chose comme le bourguignon arancheir. Pour le sens, ce passage est fort clair, à l'exception peut-être de la glosse du verset 6. L'auteur veut
ETUDES JUDEO-FRANÇAISES
/er>etl3.
pot bouillant
et ses bouillons
se découvrira
et je dirai
mes jugements
lu ceindras
je le briserai