HISTOIRE DE LA LANGUE
PHONETIQUE FMNG/VISE
LA PROÏOiNlQUE NON INITIALE, NON EN POSITION
Dans une étude qui fit faire un grand pas à la théorie des voyelles atones dans les langues romanes ^ parce qu^elIe abordait pour la première fois le problème de la protonique, M. Bracliet établit en 1866 les deux lois suivantes: l*' La protonique non initiale, non en position, tombe en français quand elle est brève ; 2" elle se maintient quand elle est longue. Deux ans après, dans son Dktionnaire éfi/molor/ique, Fauteur reprit et compléta son travail. Il dressa d'une part (àTarticle accoinier) une liste fort étendue de mots dans lesquels est tombée la protonicjue brève, r/, è\ f, à, w, et de l'autre (à Tarticle aider) une courte liste doi mots dans lesquels la protonique longue est tombée ;;«/• exception *. La première loi, appuyée sur un nombre considérable d'exemples, et la seconde, combattue seulement par quelques exceptions qui semblaient pouvoir être négligées, furent admises toutes deux sans discussion.
Toutefois, en 1872, M. J. Storm, dans un mémoire rempli d'obs^ertions fines et neuves sur les atones ', mit en doute la valeur de la seconde loi : « Ce n'est pas, dit-il, la longueur qui a sauvé les voyelles, c'est plutôt, dans la plupart des cas, le souvenir des primitifs où ces mêmes voyelles sont accentuées; en outre, la commodité de la pronon-
* D» rôU des voyelles latines atones dans les langues romanes, daus le JaMuch filr romaniseke Literatur^ VII, p. SOI cl suiv.
* ex. égalcmeDt PtY/aee, page LXxxr.
* Rsnsarqnts sur Us toy elles atone* du latisi^ des dialectes italiques et de l'italien {M^moiixs de la Soci^é linguistique de Pans, II, p. 81 et suiv.;.
ciation : sentiment fait penser à sentir et no pouvait devenir wrtf«*«l miment ; do mèvaQ avarice et non "^ airics, do avare, etc. Plusieurs mou dont l'origine n'oit plus sentie on roman font exception à la règle de M. Brachet, comme il le reconnaît lui-même : ainsi vergogne dermcnndia, » M. Storm était fondé dans son doute ; il avait raison de sontenir que dans un certain nombre de cas les lois posées par M. Bracbel no peuvent rendre raison des faits ; seulement Texplication qu'il ï>roposait était elle-même insuffisante.
Il faut aller plus loin. En effet, la liste des exemples apportés à Tappui de la théorie doit être diminuée ; celle des exceptions doit étro considérablement augmentée. Dès lors, les lois établies ne peuvent pltis être maintenues, et il faut en trouver d*autres qui rendent raison de tous les faits, et de ceux qui paraissent démontrer ces lois et deceai (|iii les combattent. C*est ce que montre un rapide examen des deux listes. Voyons d'abord les exemples donnés pour prouver la chute de la protonique brève.
Pour Va, aucun no convient : albâtre au xvi« siècle est alehaslre ' ; bouvreuil est un dérivé français do bouvier et vient d'une forme houvtreuil^ ; denrée dérive de même de denier et est pour denerée '. Le dernier exemple est serrer; or sevrer vient, non de sej^arare, mais des^^-^rare *. Bien plus, de nombreux exemples contredisent la règle. En voici (iuel(iues-uns : chalemel de calàmellum, d'où plus tard chalumel chalumeau ; chenevis do canàbisium ; chenevière de canàbaria ; pareis do paradision (plus tard parevis parvis] ; etc., etc.
Pour !'(', quelques exemples sont inexacts ; ainsi bercail, non de vtrvraie, mais de vervècalium ; berger, non devervècctrium, mais de reriècarium. De plus, pour IV comme pour Vd, la règle est contredite par des mots comme souverain de supèranum, [en]sevelir de sepèlire, etc. De* mchno pour 1'/. ElTacons arracher et racine qui reposent, non sur era'jHc:ire, rail ici iu(, mais sur eradïcare, radkina; dortoir qui vient de dornûiorium et non de dormitorium ; meunier qui a pour origine mollnarium et non moUnarium, comme son presque homonyme saunier vient, non de sdJtnarium, mais de saVinarium^, En revanche, opposons rar/Y/our do quadnfinrum, ûrmoiselle do dominicella, senefie de signtficat, etc., où la
* « Il me nomma le fîif el Vnhhastrc * (Palissy, éJ. Cap, p. 233). La coniraclioa de nUhnsire en nlhostrc éloil déjà commencée au siècle précédent. Le glossaire de Lille (éd. Scheler) donne alhostrc (p. 37a).
* Bouvier donne les diminutifs * bouvjrcuil, hotitrevil, hohtcrcn ou tonvroi^^ cl hourcrct (\m ont la même siprnificalion, « le petit bouvier ». Cf. G. Paris, dans les ^f ('moires <h In Socivit^ de liiifjuii>tifjue de Paris, I, p. 264.
* C'est une loi propre au vieux. Irançais de l'aire tomber IV cuire n et r : dont. ai doutai dorrai, mènerai meurai incrrai,
^ Cf. plus bas, p. 102.
* A lariicle aids»-^ M. Brachct cilc plus exactement launitr parmi les mois qui
'^xnbcr la protonique longue.
protonique brève est représentée par e, oi. Comment encore expliquer le maintien de i dans sainteé (sanctitatem), neteè^ clmské et les formes analogues?
Pour Ô, parmi les exemples produits, il en est un qui est cité à tort, c'est ^Jefràselinum, en vieux français /?é»r«5/7 ouperesin *.
La liste de û contient des mots où Vu est long : ceintrer de cindû^ rare, jtétrir de pisiûrire *.
Reportons-nous maintenant à l'article aider '. La persistance de Tatone longue, dit M. Brachet, ne souffre qu'un très petit nombre d'exceptions, dont les unes s'expliquent par la date récente de la contraction ; les autres par ce fait que dans le latin vulgaire Tatone longue était déjà tombée. M. Brachet cite comme appartenant au latin populaire des formes telles que cosinus, costuma, mafinum, disiiare, elmosna, vercvndia. -Mais ces formes, pourquoi et comment ont-elles été tirées des formes antérieures consobrinum, * consuehima, matutinum, decœnare (?), eletmosyna, verecundia ?
Ni dans l'article du Jahrbuch, ni dans le Dictionnaire , on ne trouve la liste des mots à proton iquo longue, ayant conservé cette voyelle. La seconde loi de M. Brachet est fondée, dans lo Dictionnaire, sur le mot cimetière, de camèterium, lequel est d'origine savante, et sur ornenunt, de orndmentum ; dans le Jahrbuch, sur le mot pèlerin, de peregrinwHy dont le second e est bref *. Les exemples posant la loi sont douteux ; ceux qui l'infirment, do l'aveu même de l'auteur, sont bien constatés et appartiennent à la langue populaire, et encore ils ne forment qu'une faible partie des exceptions réelles. Car, comme nous l'avons vu tout à l'heure, dans un certain nombre do mots la chute de la protonique longue est expliquée par la brièveté supposée de la voyelle, et d'un autre côté, beaucoup d'autres exceptions sont oubliées ; par exemple : parçon, de 2^artJfio?ieni ; mangier, de mandûcare ; maisnil^ de mansiônile ; raisnier, de ratiônnre ; couture, de comûtura,
* Pierretill (livre du bon Jehan, 230, dans Littr^). Peresin dans le Olossaire de Douai (Remarques sur le patois, suivies du Vocabulaire Utiu-français do Guillaume BritoD, par E. A. E., Douai, 1851). On trouve déjà penil, persin, dans les glosscs du dictionnaire de J. de Garlandc (Jahrburh^ 1865, p. 3*721.
' * CaMM/ire également cité, étant tiré de eanùius, doit avoir la protonique longue. D'mlleur^, comme me le fait remarquer M. Paris, ce mot ne peut donner chancir, qui vient sans doute de canut par l'addition du sufiixo cir; cf. noir et notr-rtV.
* Nous ne parlons pas ici des dérivés français placés à tort parmi les mots du latin populaire. Toutes ces listes, comme aussi celles qui sont données dans le Jahrburh^ contiennent un certain nombre de ces faux exemples, qui sont sans valeur : d(f' nombrtr qui vient, non de dinumefare, mais de nombre ; cerneau, non de * circinellum, mais de cerne; hommage, non de * hcminaticum, mais de homme; principauté, non de * principalitatem, mais de principal ; étfché, non de episcopafum, mais de évéque ; marbré, non de marmoratum, mais de Marbre, etc., etc. Rapporter ces mots a des types latins, c*esi méconnaître la force de création du français.
* Voir pins bas, p. 102, n. 1.
etc., etc. Il faut conclure de ces observations que le maintien ou la chute de la voyelle ne dépend pas de sa longueur ou de sa brièveté. Car qu'est-ce qu'une loi qui vient se heurter contre tant d'exceptions formelles ?
Nous allons essayer d'établir que le sort de la protonique en français* repose, non sur la qiumtiié^ mais sur la qualiié de la voyelle, non sur sa ^wréé», mais sur son timbre^, tout comme pour Tatone finale ; que l'accent tonique divise le mot en deux moitiés, et que les voyelles finales de ces deux moitiés sont soumises à des lois de même nature.
L*atone finale est soumise aux trois lois suivantes ^ :
l® a, bref ou long, se maintient.
2*^ Bf ^, c?, w, brefs ou longs, tombent.
3^ Après un groupe de consonnes demandant une voyelle d'appui, les voyelles qui seraient tombées sont représentées par une féminin, que cet e soit un affaiblissement de la voyelle, ou, ce qui est plus vraisemblable, qu'il en vienne prendre la place après sa chute. L'e se maintient môme après la réduction du groupe qui a amené sa présence.
Ces trois lois régissent la protonique.
Notre démonstration sera faite si nous établissons : 1® que à bref se maintient aussi bien que à long ; 2® que ^, ï, ô, û se maintiennent sous rinlluence d'un groupe de consonnes ; 3*^ que é, 7, ô, û tombent, excepté quand ils sont protégés par un groupe de consonnes.
A bref ou long, non initial, non en position, reste généralement sous forme d'^. a bref: adxynântem — * ademant * aemanf aimant aimant *.
* Nous ne nous occupoDS que do la protonique noa initiale, iion tu position, teUe qu'on la trouve dans sacrAméntum ; nous laissons de côté la protonique initiale lAbôrem) et la protouique non initiale, mais en position (juvBncéllum), qui sont soumises à d'autres lois. Voir p. il 9.
* M. J. Storm (/. c, p. 99) posait déjà ce principe que les atones italiennes rencontrent un fond de résistance à Taccent qui varie suivant leur qualité. Toutefois il n'a pas pous&é ce principe dans toutes ses conséquences et ne l*a pas appliqué au français.
* Voir Zupiiza : Die nordfceslromanischcn Auslahtgeisette, dans le Jakrburh, 1871, p. 187.
* Par suite d'une confusion entre la première partie du grec doocfiâvra et de la préposition cià, le mut s'est aitéré soit en diamantem, d'oiidiamafgte, diama»^ diamant, etc., soit en adimantcni, d'où le pruv. adiman^ aziman^ ariman^ et par la chute de a'/, considéré à tort comme une prépusilion, Tespasmol et le portugais iman. Le fr. se rutlache directement à adîlnuintem. La forme aieuiant qui se rencontre ù côté de aimant (par ex., God, de Bouillon, \\\M\) est une modilicatiou euphonique de aemani par intercalalion d'un yo</, comme ahmint est une modification d'un autre genre, par changement de e en t.
àlkhdstrum — alehas^ire et plus tard aîbastre ' ,
Alkmdnm — Ahman, Alàmanni est plus usité que àlëmanni; c'est la forme offîcielle ; elle se rencontre dans les écrivains latins aussi bien que dans les inscriptions et les médailles*.
asckUnia — escheîogne eschdJoi^jne (Livre des Métiers, 334 ; glosses du dictionnaire de J. de Garlande, Jahrlmch, 1865, p. 372), e8CQ,Jone (Rom. d'Alexandre, 413; Jean de Garlande, ibid,, p. 371), escheïongne (Glossaire de Lille, 42 a), escsitongne (Pariser Glossar, éd. Hoffmann, 2^2, 384, 449); — ichalode est une altération postérieure de éclia* lof/ne *.
calkmillum — chalamel^ chahmel^ chaVimél^ chalnmel^ chalumeau ; prov. carsLmel*,
cankhîxria^ — cJiénevière, et, avec changement de suffixes, chénevis, chénevotte,
Caikldunis — ChachlonSy Chaolons^ Châlons.
inkmicum^ forme du latin populaire pour inïmicnm^ — enemi, prov. enajnie''.
orfkninum — or/enin ».
parkdiswn — paredis, jHiréis, parevis^ et plus isj^à parvis (on trouve SLixssi parais).
pergkïtiinum^ et latin populaire jî^^rcAwmwm — parchemin.
primkvera — prim&voire^.
Les autres exemples à nous connus de d protonique sont scarkbœm, C4>mpkrdre^ et sepkvdre *".
^ Voir plus haut, p. 96, n. J.
' Alnwuiiini^ Alamtnnia dans Claudien, Cons, Stilich. III, 17; IV. Cons. Honor. 449; De laudibui Stilich. 1,234; Aurélien Victor, Epitotne^ II, 47. Pour les métlailles, ¥oir Cohen, Médailles impériales^ VI, p. 191, n^i 29 et 30. Cf. la Nohtia Dignitatutn^ index du lome I, Alamannus^ Alàmanni,
* Dans éehalone^ réduction de eschalogne^ one a été considéré comme le suffixe d'un radical éekal et ensuite échangé contre un autre suffixe : échal-one = échal-otie.
^ Le V. fr. ehalmtlf chaumel, et le pr. calmelh dérivent de chalme^ chaume^ calme^ dérivés de càlamus.
s El non eaauahdria^ où Va do ca^ étant en position devant nn, aurait été conservé. Camabâria est aussi usité que eannabâria.
* Cf. A. Darmesteter, Noms composés^ p. 73 etsuiv., et p. 321.
' Vinimi de la Caniilëne de Saiote-Bulalie est sans doute déjà un mot savant refait sur le latin. La Canlilène a d'autres mots savants : élément^ virginitet, I On pourrait dire qu'ici Ve est dû au groupe r/*qui précède.
* Primevoire nVst pas un composé français, car ver u^a pas changé de forme dans la vieille langue et de plus a gardé le sens de printemps. Le sens de primevoire (première fiêur du printemps) et la forme de ce mot nous reportent nécessairement à un composé du latin popuUire primavera, - rae^ latin classique primum ver^ première fleur du printemps; cf. ver novum, nouvelle tleur du printemps.
** Nous ne citons pas parâvëredum palefroi parce que le second à n'est pas une
protooique immédiate. D^AiWeMTS paraveredum est un composé qui a été décomposé
en sea deux éléments : para devenu pare, pale^ et veredum devenu vrédum (cf. beryllare^
kryllare^ briller) ^ puis/Wt/tfm, freid^ /roi. Le changement de v en /*, qui n'existe que
pour le 9 initial, montre bien que veredum a été considéré comme un mot séparé.
100 ÈTÛDÏÎS TOANÇATSES
Scarabaem n'est pas Toriginal d'esmrbot, lequel dérive à^escharhe = scdrabus = <nc4pa6oç.
La conjugaison normale de comparer en v. fr. est, pour les formes accentuées sur le radical : compère, compères, comvere, campèrent, — que je cûmpere, etc. ; pour les formes accentuées sur la terminaison : comparons ou comperons, comparez ou comperez, comparer ou comperer, etc. *. Ces formes s'expliquent par le composé latin comparare, décomposé en ses deux éléments côm eipardre. De là les formes ayant a : comjtarons^ comparer, etc., et les formes ayant e : [je) compère, (ifs) comperenf, etc. Ensuite, par une réaction de ces dernières sur le reste de la conjugaison, on voit naître les formes analogiques : comperer, comperonn, comperrai, etc. A côté de ces formes on trouve plus rarement cûmprer qui dérive du latin populaire co7nperare, lequel est à comparare ce que impe^ rare est à * inparare et ce que * spperare est à separare.
Seperare en eïïet, aommQ comperare, appartient au latin populaire*. Toutefois le v. fr. several, severaloiient, peut être rapporté à l'adjectif latin sqiar, separis, d'où * separalis.
A long. Le maintien de a long ne fait pas Tombre d'un doute. Les exemples sont inutiles. Signalons seulement les contractions de (ionerai, mènerai, denerée, en donrai dorrai, menrai merraiy denrée, dont nous avons parlé plus haut.
La seule exception à la loi du maintien de Vd est donnée par merveille, de mirâbilia ; merveille paraît déjà dans l'Alexis. Il est à remarquer que la langue d'oil se sépare ici de toutes les autres langues romanes; aurait-elle dit mirîhilia sous l'influence de mirîjicus '.
Ve issu de â ou à tombe généralement, à une époque postérieure, après une liquide ou une voyelle ; à: alhasîre, parvis ; â : serment, dernier, vraiment, etc.
1 Jusqu'à quel point toutefois peut-on sa lier aux leçons des éUiiions imprimées? Souvent les mss. représentent la syllabe er ou ar de ce mot par une sigle. Comment résoudre l'abréviation ?
« Voir Schuchardt, Vokal, I, p. 195; Storm, /. c, p. 100.
' Les noms propres préseiiient des singularités. L'a (quelle en est la quantité f] se maintient dans Ae^/uilana, Yveline; Alamont, AlamoHt ; Aravardum^ Alevard', Limariacum^ Limerai/; Nuijaretum {Niicaretum?}^ Nooroy (aujourd'hui Norrojf]; Satanacum^ Satenay (aujour<i hui Stenay) ; Trirassinum^ Troiesin^ etc. Mais il tombe dans Varna racum, Cambray ; Caraetarutn, Charcé ; Ocrerannum, Javron {on ne trouve jamais Charer.é, Javeron ; Glannitivt, (/la/nl^oe ; Stloantctis^ SêHlis ; Tarvamen*it, Ternois, Cambray s'exptique : au ix* siècle on écrivait Cameraeum, et il y a là une ludueuce éviduuiu do caméra^ chambre; les autres noms sont pour moi jusqu'ici inexplicables : toutefois il est possible que la forme pri:ailive de Silvanecti» soit Silvinerttt et qu'il y ail eu confusion avec Silva, La Notifia Di§nttatum donne Silcanertes; la plus ancienne iormc romane m'est 8ifi:nalée par M. Klammermont dans les Monuments historiques de Tardif (p. .*).*)), cV*>t le dérivé Selnectintê qui se trouve dans une charte de 770. — Les noms qui précëdeot sont antérieurs a l'an 850; j'en dois la liste à l'obligeance de M. Longnon ainsi que d'autrea listes que j*ai mises plut loin à protit.
PHONÉTIQUB FRANÇAISE 101