‹ Remarques sur la marche suivie dans la recherche de la vérité relativement aux épidémies, et sur le résultat qu'aurait eu l'examen complet des documens de l'auteur fait en 1822, ou, Appel à tous les médecins amis de la science, de la justice, de l'humanité et de l'honneur de notre paysChapitre 7 sur 7 · CATALOGUE · texte numérisé non relu

CATALOGUE

DES DOCUMENS DE L’AUTEUR RELATIFS A LA NATURE ET AUX CAUSES D-ES MALADIES FÉBRILES ÉPIDÉMIQUES (l).

Pièces relatives à la nature des affections fébriles épidémiques.

Distinctions admises, sans fondement, entre les affections fébriles réputées contagieuses et celles auxquelles on n’accorde pas ce caractère.

Autre Mémoire sur la nature de la lièvre proprement dite, et sur l’identité de toutes les affections fébriles entre elles.

Mémoire particulier sur l’identité des affections appelées fièvre jaune, avec diverses autres affections fébriles également prétendues distinctes.

Tableau synoptique et comparatif des symptômes observés sons les noms de peste, de typhus, de Gèvre jaune , de fièvre adynamique, de fièvre ataxique, de fièvre interruittente-pernicicuse et de cholérn-morfius.

( i ) Tous les mémoires indiqués dans celte liste ne sont, comme .1 a été dit , qu’un exposé des faits et du sentiment des meilleurs observateurs, et la conséquence de l’un et de l’autre. Parmi les faits, se trouve le résultat de mes propres observations.

Si, malgré tous les moyens que j’ai employés pour in’éclairer, je suis dans l’erreur, il serait bon de le faire remarquer; ce qui serait d’autant plus facile, que les faits et le sentiment des auteurs, tout apportés par moi-mème, sont là pour mettre dans le cas de tout apprécier.

Mais ccs faits et ce sentiment des auteurs, ainsi que le jugement déjà porté par divers corps savans, et les résultats que j’ai obtenus de I application de mes principes, me semblent trop propres a les justifier, pour que je ne les croie pus fondés.

Tableau semblable pour les altérations morbides trouvées après la mort.

Nature protéiforme de l'épidémie qui a régné dans Barce lone en 182t.

Tableau comparatif des symptômes observés en Grece , du temps d’Hippocrate , sous le nom de peste et sous d’autres dénominations; dans le Devonshire, en 1724, sous le nom de coliques de Devonslnre; en Suisse et en Allemagne, du temps de Zimmermann, en 1765, sons le nom de dysenterie ; à Barcelone et à Marseille, etc., en 1821, sous les noms de fièvre bilieuse, de typhus nostras , de cboléra-morbus, de typhus nautique, de typhus amaril , etc. ; à Paris, en 1822, sous le nom de fièvre bilieuse, sous d’autres noms encore , ou sans autre désignation que celle des symptômes; à Moscou, à Varsovie, etc., eu i85o et i85i , sous les noms de cboléra-morbus de l’Inde, de cboléra-morbus seulement, de dysenterie, de typhus, etc., etc., etc.

Le système de la contagion adopté par rapport aux maladies appelées autrefois pestilentielles et aujourd’hui typhoïdes, rér sultant surtout de ce que, vers la fin du i5me siècle, on a confondu ces maladies avec la sipbilis.

Beaucoup d’antres notes sur le même sujet, la nature du mal.

Exposé du sentiment des meilleurs auteurs snr ce sujet.

Je puis rapporter ici le chapitre iv de 1 ouvrage que j’ai publié en 1819, sur les causes des épidémies, etc.; chapitre entièrement consacré aussi à prouver 1 identité que je soutiens, entre les affections fébriles épidémiques réputées contagieuses et les affections fébriles auxquelles on refuse ce caractère.

Pièces relatives aux causes des maladies épidémiques.

Seize à dix-huit pièces relatives aux épidémies de Nemours, Bautzen, Dresde, Géi iugswalde, Josephsladt, etc.

Mon ouvrage de 1819 sur les causes des épidémies, les moyens dy remédier et de les prévenir, où sont traitées toutes les grandes questions agitées, qui contient un article particulier sur

c lacune des grandes épidémies qui ont régné depuis les pre- T'S te,aPS ll,stori‘Fes jusqu’à nous, offrant ainsi tous les faits, o .“t de meme Ie sentiment des meilleurs observateurs; «le maniéré que la vérité ne peut manquer d être reconnue, de quelque cote quelle se trouve. La question des quarantaines est trmtee a fond eu particulier, et considérée, sous toutes les faces, comme les autres.

Traduction de l’ouvrage qui vient d’être indiqué, dans les pays etrangers, où il est considéré comme le plus complet qu’il y ait.

Exposé des résultats de l’assemblée médicale formée à Barcelone, d’après ma proposition, au moment même de l'épidémie.

Note que m adressa, dès les premiers jours de mon arrivée à Barcelone, M. le professeur Pignillem, président de la subdélégation de médecine de la Catalogne, second professeur de médecine pratique, etc., sur sa rétractation, comme partisan du système de la contagion, et Sur ses motifs (i).

Mémoire particulier sur les véritables causes des maladies appelées peste d Orient.

Mémoire sur les véritables causes des principales épidémies des derniers siècles.

Mémoire particulier sur 1 inutilité et les iuconvéniens des cordons et des lazarets.

Notes qui me furent données sur la dernière épidémie de Barcelone , par MM. les docteurs Campraani , médecin eu chef du lazaret, etc.; Salva, doyen de la faculté de médecine, professeur de médecine pratique , etc. ; Joanieh , qui a bien voulu dres-

(i) Ce médecin justement célèbre, cédant à l’influence exercée d’abord par les contagionistes , et surtout par M. le docteur Pariset , avait attaqué mon ouvrage de 1819, en publiant une critique qu’en avait faite M. Mazel , critique coulre laquelle j’ai cru que les faits me défendraient assez eux-mêmes. Effectivement, RI. Pignillem, ayant comparé ceux qu’est venu lui offrir la nouvelle épidémie, avec ceux «jue j’ai consîgués dans l’ouvrage cité, il a fini par en devenir le plus zélé partisan! et par en proclamer les principes.

ser pour moi un exposé court, mais très exact, de ce qui s'est passé, pendant l’épidémie à Barcelonclte , où. il a été renfermé dépuis le commencement de la calamité jusqu’à là fin, exposé dans lequel il se montre aussi judicieux qu’éclairé.

Relation très étendue de cette épidémie par le traducteur de mon ouvrage à Barcelone.

Relation me'dicale de la même épidémie faite par moi-même et la plus circonstanciée qu’il y ait.

Mémoire particulier sur les causes de cette calamité.

Note sur la nature et les causes de l’épidémie qui régna en 1828, à Gibraltar, sous le nom de fièvre jaune.

Mémoire sur les causes des maladies épidémiques qui régnèrent dans la Russie, notamment à Moscou , en iS5o.

Mémoire sur la non-infection.

Exposé du sentiment des meilleurs observateurs sur les véritables causes des maladies épidémiques appelées vulgairement peste.

Tableau comparatif des faits rapportés de Barcelone par M. le docteur Cliervin , et de ceux que j’en avais rapportés moi-même avant le voyage de ce médecin 5 tableau qui fait .voir combien on a été induit en erreur à cet égard.

Mémoire sür le traitement des maladies appelées choléra , et de toutes les affections analogues.

Note lue à 1 Académie des Sciences, le 9 septembre i855, sur la solution des grandes questions relatives aux maladies épidémiques, notamment sur celle de la questien des quarantaines, sur la signification véritable des mots épidémie et peste.

Quatorze propositions sur les maladies fébriles en général et principalement sur les points relatifs aux épidémies les plus importans, appuyées de tous les faits et du sentiment des auteurs les plus justement célèbres.

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Recueillir des milliers de faits que des circonstances favorables et mon zèle m’ont mis dans le cas d’observer 5 recueillir de même tous les autres faits anciens et nouveaux 5 recueillir encore le sen-

liment des meilleurs observateurs sur la nature du mal comme sur ses causes; appliquer ces faits multipliés et ce sentiment, ainsi que les connaissances fondamentales, qui ont été l’objet de longues études de ma part, à toutes les grandes questions relatives aux maladies fébriles ordinaires et épidémiques ; appeler l’atten tention des autres médecins sur ces questions, après les a\oir long-temps méditées et avoir laissé parler surtout les faits in !iqués, sans chercher à faire le moindre éclat; tout sacrifier, places et clientelle, et même jusqu’à ma réputation , qui m’est plus chère que la vie; consacrer de longues veilles, m’imposer des voyages également longs, dangereux, péuibles et dispendieux, pour le triomphe comme pour la recherche de grandes vérités, en général, jusqu’à ce jour, peu ou point connues; voilà ce que j’ai eu à faire, voilà ce que je crois pouvoir dire avoir fait.

L’appel adressé, su 1825, à tons les savans , principalement aux médecins, par un des hommes de l’art qui lui ont rendu le plus de services, M. le baron Dupnytrcn, et qui a cru encore nécessaires, pour atteindre le but désiré, même en quelques points seulement, des sommes incalculables 5 cet appel , j’ose le dire, a été satisfait; il l’était d’avance , il était même dépassé : il ne s’agissait que de constater cet état de choses.

One maintenant, après avoir long-temps et fortement combattu mes opinions, des confrères, M. Chervin le premier, s’efforcent d'exploiter cos opinions à leur profit ; que ces médecins veuillent ainsi s’approprier le fruit de mes propres travaux; que d’autres applaudissent à de telles vues et à de tels efforts ; que l’on n élève la voix que pour chanter un tel triomphe , ou que l’on attende que d’autres encore viennent, avec moins de faits que moi et après moi, soutenir les vérités que je soutiens depuis plus de vingt-cinq ans, soit (1); pour moi, ma tache est 1 emplie; je crois pouvoir dormir tranquille; je souhaite à ceux qui se sont faits mes adversaires de jouirdu même avantage, s ils le peuvent-

(1) I)cs ce moment , si l’on voulait tenir compte de ce qn il y a do fait, il ne serait plus question de quarantaine», ni pour Alger, ni pour d’antres pays! Mais!!! Usquequv?

Par ce qui suit on va voir, je pense, que ce que j’ai fait pour les maladies épidémiques, je l’ai fait de même pour nos maladies de tons les jours.

Autres mémoires que j'ai compcsés sur divers points d'anatomie , de médecine ef de chirurgie.

Mémoire sur la meilleure méthode pour l’enseignement de l’anatomie.

Mémoire Sur la polypharmacie, où je m appuie de la méthode des médecins les plus célèbres de tous les temps.

Mémoire sur l’avantage de pratiquer la paraccuthèse dans les premiers temps de la maladie.

Mémoire sur la fracture du col du fémur, où je fais remarquer les inconvéniens et l’inutilité, dans cette fracture, des mouvemens du membre pour la reconnaître, et où j’indique d'autres signes.

Note sur un moyen de réduire facilement la luxation de ïa rotule.

Mémoire sur un nouveau bandage pour la luxation et la fracture delà clavicule.

Note sur la ligature de l’artère brachiale ouverte dans l’étendue d’un pouce environ, suivie de la guérison au bout, de quinze jours.

Observation sur une fistule à l’anus guérie par la compression.

Observations sur plusieurs nouveaux fébrifuges que j’ai enn ployés avec succès dans l'hôpital de Nemours.

Notice sur une dvssenlerie épidémique qui a régné dans le canton de Nemours et dans les envjrons.

Mémoire sur les avantages et les inconvéniens des fruits par rapport à la dyssenteric, où je fais connaître l’opinion à cet égard des médecins les plus justement estimés de tous les temps.

Notice sur les diverses formes que peut prendre une épidémie.

Observations topographiques sur la ville de Nemours et sur ses environs.

Notice sur les maladies les plus communes dans cette ville j et sur les meilleurs moyens d’y remédier.

Mémoire sur les causes de l’insalubrité qui règne dans l’hôpital de Nemours, et sur les moyens d'y reme'dier.

Observations sur l’usage du kinkina dans le cas d’obstruction et d’hydropisie avec fièvre intermittente.

Observations sur diverses épidémies très meurtrières, que j’avais annoncées comme devant se développer sans l’influence des erreurs que je combats, et qui se sont dissipe'es sur-le-champ par l’application de mes principes.

Mémoire sur le traitement des affections catarrhales de la poitrine.

Etat normal de l’embryon et de ses dépendances, prises fréquemment pour ce que l’on nomme faux-germe.

Rapports annuels sur l’état sanitaire de l hopital de Nemours, de i8o5 à 1816.

Mémoire sur un nouvel appareil utile dans toutes les fractures des membres, et nécessaire dans le cas de plaie ( 1).

Note sur les avantages de la compression dans un grand nom. bre de cas, tels que ceux de gangrène, d’eagorgeiueut et d’hémorrhagie de l’utérus, d’hydropisie, etc.

Note sur certaines propriétés attribuées tantôt à l’émétique (dento-tartrate de potassium et d’antimoine) tantôt à l’ipécacuanha, ainsi que sur le traitement et la marche des maladies fébriles graves, et sur le traitement de quelques autres affections .

Note sur l’usage des mouchetures dans toutes les inflammations dont le siège en permet l’emploi.

Note sur le traitement des maladies appelées choléra, et de toutes les affections analogues.

Mémoire où je fais connaître les véritables causes des dernières épidémies de la Russie , et les moyens d’en prévenir de se mblables.

Résultats avantageux de l’application de mes principes, à Paris et dans les départemens, où je me suis rendu , à mes frais, pour y combattre l’épidémie appelée choléra, dans les lieux les plus ravagés.

Voyez quelques remarques sur cet appareil , p. 83 et 84.

Sur V appareil pour les fractures indique dans la liste precedente .

Cet appareil, absolument inamovible, laisse l’endroit de la blés, sure parfaitement libre; il n’occasionne ainsi ni trop , ni trop peu de pression sur cet endroit, en raison du gonflement ou du dégorgement dont il est susceptible ; il ne peut, non plus, tendre à enfoncer dans les chairs le bout des fragmens ou des esquilles, ni causer de la douleur, ni empêcher la sortie de matières qui ne sauraient avoir une trop libre issue. Il permet, i° de voir tout ce qui se passe dans la plaie et aux environs ; 2° d’oter aussi souvent qu’on le veut, jusqu à la plus petite quantité du suintement ou de la suppuration; 5° de pratiquer les opérations qui peuvent être nécessaires , sans faire faire aux fragmens même le moindre mouvement entre eux ; s’il y a des exceptions , elles doivent être rares. Dans le plus grand nombre des cas , il peut dispenser c’/ôter les esquilles et de faire de grands dc'bridemens; il rend ainsi le premier pansement infiniment moins long et moins douloureux, que les pansemens faits avec les autres appareils, et ce premier pansement peut être aussi le dernier ; dumoina, ce qui reste à faire mérite à peine ce nom.

Par cette méthode, on peut donc secourir promptement un grand nombre de blessés qui, sans cela , pourraient rester sur un champ de bataille exposés à périr des suites de leurs blessures ou de la main même de l’ennemi. On peut également conserver la vie et l’intégrité de leur membre à un grand nombre aussi de malheureux qui pourraient perdre ce dernier et même la vie.

Nécessaire dans le cas de plaies compliquées de fracture , mon appareil peut être du moins très-utile même dans le cas de la fracture la plus simple. J’ose donc dire que ce serait rendre un grand service à l'humanité , et surtout aux défenseurs de l’é-

t.it, et à l'état lui-même , que de le foire connaître. Mais par des motifs que je ne veux pas apprécier ici, uu rapport qui devait procurer cet avantage dès i83o , est encore h faire !

Depuis l’époque où j’ai imaginé cet appareil, à l’occasion d’urt blessé de Juillet prêt h succomber, et qui maintenant est marié et bien portant (i), j’ai pn du moins en faire de nouveau moi-même l’application, et cette application, comme la première, a entièrement répondu à mon attente, quoique le cas parut de meme ^ évidemment mortel- Le rapport attendu ayant eu lieu h temps , on aurait joui du même avantage pour beaucoup de blessés de juillet à Paris en 1800 , pour ceux de Lyon en 1 83 1 , pour ceux Je Paris encore en i852, pour ceux de la Pologne même nnnee, pour ceux d’Anvers en 1 855. etc. etc.

J’ai employé une troisième fois ce même appareil ces jours-ci pour une fracture très-oblique de l’humérus , qui offrait un grand déplacement et que, d’après cela, il était difficile de maintenir réduite. Pour obvier h cet inconvénient, j’ai employé en meme temps un petit jappareil particulier , qui , n’occupant que 1 endroit de celte fracture lui-même, peutêlre ôté et remis à volonté sans déranger le premier, et , parconséquent, sans imprimer de mouvemens entre les fragmens.

(,) Tous les autres blessés dans le même cas ont succombé apres de grandes souffrances, ou sont privés de leur membre et en proie k d’autres maux.

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