SUIVIE D'EXTRAITS DE RAPPORTS D'ARPENTEURS
TOWNSHIP D'ABERFORD.
de la Rivière-des-Outaouais, dans le comté de
Ce township est situé sur la rive nord ntés dans le Bas-Canada.
lontiae, et il est la limite ouest la plus extrême des townships arpe de 13 milles, ct borné d’un côté, vers le
ILa9 milles de large sur unc profondeur ct de l'autre, par le township projeté de
sud-est, par le township arpenté d’Aberdeen; Killaly.
Depuis son angle sud-cst arrosé par la Rivière-du-
et sur toute sa profondeur, il est a route ordinairement
Moine, cours d'eau considérable, ainsi nommé parce qu'il était | suivie par les premiers missionnaires pour se rendre au Grand-Lac et au Lac-des-Quinze, lesquels sont les principaux affluents de la Rivière-des-Outaouais, dont les sources se joignent à celles de la Rivière-du-Moinc à une distance de 200 milles sur le cours de cette dernière, depuis son embouchure sur la Rivière-des-Outaouais, à l'angle oucst du township
d’Aberdecn.
M. l'arpenteur Sinclair a tracé et subdivisé € la plupart, situés dans l'angle nord-ouest du tow
n lots de ferme 32,690 acres, lesquels
sont, pour nship. Il on fait rapport comme suit :
és les montagnes, savanes, terres brülées et bois; la artic du sol la plus avantageuse $C trouve sur le côté sud du bras ouest de la Rivière-du- Moine, et à l'angle nord-ouest du township autour du Lac Sucker, en dehors du township, le sol est préférable, en quelque sorte, à celui de l’intérieur. Depuis le Lac Sucker, vers l'ouest ct en trarersant la Rivière-de-l'Ours, dans la direction des Deux-Rivières, il ya de belles étendues de terre de bois dur, entremêlé çà ct là de pins de grandes dimensions.
« Les lots que je viens justement de tracer sont d’un aceès facile, et les colons qui s’y établiraient trouveraient qu’ils sont avantageux à la culture du foin et de l’avoine—deux
choses d’un écoulement facile parmi les fabricants de bois, car la première 8e vend $30 le . . ) . # ns le boisseau. Ce serait donc une excellente spécu-
tonneau et la seconde 75 ou 80 centi
lation pour les jeunes gens qui voudraient aller 1à et se livrer à cette culture. El y a beaucoup de terres dont le défrichement ne coûterait pas plus de #12 l'acre. Des personnes engagées dans le commerce de bois viennent de commencer des exploitations sur unc
& Sur le plan ci-joint sont figur
= Ë ie grande échelle, et qui devront être continuées pendant bien des années, non seulement À se ee dans le voisinage immédiat de ce township, mais aussi à une distance considérable en : tonge, amont de la rivière. | sciage.
“ En haut de la Grande-Chute, cette étendue de pays est sillonnée par plusiours À chemin à
routes, et la principale, qui a été faite par M. William Moffatt, de Pembroke, s'étend 1 et depuis l'embouchure de la Rivière-du-Moine jusqu’au côté ouest de la rivière. Pendant é Ar à sept milles, c’est uno route d'été, mais en hiver c’est un bon chemin jusqu’à la Grande.
Chute, où M. Moffatt a une ferme, la seule du township qui soit actucllement oceupée par | “ Ce un colon. M. Ryan a une ferme dans le township, sur laquelle il cultive du foin, mais 3 neau Jusq personne ne l’habite. Construit par le gouvernement, le chemin fait par M. Moffatt aurait { quelques coûté près de cent louis par mille. A pese de cette route principale, il en est d’autres qui LA teux, ave : 4 : : - : ‘ mènent à l’ouest, en arrière du township. L'une a son point de départ à l'embouchure du Ë Ces rang l'ils-du-Grand ou bras oucst. Je crois qu'avant longtemps ect endroit deviendra le site è neau, et, d’un village ; car à pou de distance se trouvent d’excellents pouvoirs-d'eau sur la Grande- f par ces d Rivière et son bras ouest. la Gatinc «6 Il y a du pin de belle qualité dans ce township, ct je pense que cette année les plus { a aucun beaux bois de construction du Haut-Ottawa viendront de cet endroit, où en font faire les seraient, syndics de la succession Egan.” être con\ seront, P sons, pes TOWNSHIP DE PONTEFRACT. d'Egan e " à : T = ; la Riviè Le township de Pontefract est situé on arrière de Mansficld, dans le comté de Pontiac, belles te et à l’est il est contigu au township arpenté d'Huddersfield. Il est de neuf milles de large ? face étai n L sur quatorze de profondeur. Il cst coupé dans toute son étendue par la Rivière-Coulonge d'argile et son tributaire, qui se déchargent dans la Rivière-des-Outaouais au Fort Coulonge, dans le township de Mansfeld. | Le sol de ce township est montueux ct couvert de plusieurs grands lacs, surtout dans Ce 4! ,4 ko h "ho an la- Late à sa partie ouest. Sur l’étenduc de pays capionés en amont dc Ja Coulonge, le bois dur éoenih: domine. Généralement, le sol est formé d’une riche marne, mais le plus souvent il est : eo & ! ) rocheux. Ë rice un | x pés; le TOWNSHIF DE BASKATONGE. héstdd Ce township est situé sur la Rivière-Gatincau. Il est de neuf milles de large et de 14 L de profondeur. Des townships arpentés dans le comté d'Ottawa, c’est celui qui est le plus enviro! au nord. Il est de figure irrégulière, ct borné à l’oucst cet au nord-ouest par la Rivière- L de Tu Gatineau, qui, à cet endroit, bien qu’à une distance de 100 milles—à vol d’oiscau—au Ê entre nord de son embouchure, est un grand cours d’eau, plus ou moins rapide, mais générale- ï d’aprè ment navigable en canot, ct dont la largeur moyenne est de dix chaînes. Ja Rivitre- A blisser Baskatonge, dont les eaux arrosent les terres de ce township avant de se jeter dans la E L Rivière-Coulonge à environ 24 milles au-dessus de la Rivière-Jean-de-Terre, est la décharge Fa towns ; du lac de ec nom: grande nappe d’eau de figure quadrilatérale de 114 milles de long et de { deux 124 de large. limite L'on trouve, dans le rapport de M. l’arpenteur Bouchette, la description suivante des rière terres autour de ce lac ct de la partic arable arpentée dans le township de Baskatonge :— terre ‘ Quant à la configuration géographique de cette section du pays, elle est générale- somn ment avantageuse ; le sol est formé de dépôts d’alluvion qui couvrent une étendue consi- ment
dérable du township. Pendant les crues, la Rivière-Gatineau inonde, sur tout son cours, les terrains plats, ct c’est à cela qu’est due la formation de ces dépôts d’alluvion. En bien vent des endroits, les terres sont hautes ct couvertes de bois dur. Le pin blanc ou rouge est
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rare dans cette partie de la Gatinçau ; mais au-dessus et au-dessous des limites de Baskatonge, MM. Gilmour et Hamilton font, tous les ans, de grandes quantités do billots de sciage.. {1 y a aussi un bon chemin d'hiver qui traverse le township vers le centre. Ce chemin a été fait, par les messieurs que je viens de nommer, et à peu de frais on pourrait maintenant le rendre praticable pendant l'été. Cette amélioration seule porterait les colons à venir s’établir le long du chemin et des bords du Lac Baskatonge, où il y a une belle étendue de terre couverte de bois dur.
& Ce township a un caractère tout wrticulier, Depuis les bords de la Rivière-Uatiueau jusqu’au-delà du Lac-Baskatonge, L sol est ouduleux et les pentes graduelles, saul quelques exceptions. Les côtés sud-est et est du Inc susdit sont très-montagneux et raboteux, avec çà ct là de profondes ravines qui les rendent tout-à-fait impropres à la culture. Ces rangées de montagnes sont celles qui divisent les eaux des rivières du Lièvre et Gatineau, et, s’il faut eu croire le rapport des Sauvages,iles eaux du Lac-Baskatonge s’écoulent par ces deux rivières. Pour ma part, je suis de cet avis ; car, par le fait que les eaux de
la Gatineau refluent dans le lac, l'on doit conclure que son niveau est moins élevé. Il n’y a aucun doute que les terres aux environs d’un grand nombre de lacs dans le township seraient, sans cela, propres à la culture. Il y a aussi des savanes, mais elles pourraient être converties en prairies par le drainage crdinaire. Je pense, néanmoins, que les lacs seront, pour les colons, plus avantageux qu’autrement, Car ils abondent en très-beaux peissons, pesant de 5 à 25 livres. Le côté ouest de la Gatineau, depuis la limite du township d'Egan et jusqu’à plusieurs milles au-delà de la ferme de Gilmour (qui est sur une île de la Rivière-Gatineau d’une étendue considérable et qui renferme plusieurs cents acres de belles terre) et de là à l’ouest, 14 ou 15 miiles en arrière, est propre à la culture, sa surface étant unie ; en quelques endroits, le sol est pierreux, mais ailleurs il se compose d'argile et de marne jaune, ct ilest, par conséquent, propre à la culture.”