‹ Remarques sur un ouvrage intitulé Antiquités grecques du BosphoreCimmérienChapitre 16 sur 39 · LXXX1I · texte numérisé non relu

LXXX1I

Si le mauvais dessin que lui avoit communiqué son correspondant n'avoit pas permis à M. Raoul-Rochette, de porter avec exactitude un jugement sur cette prétendue téte de femme dont il a été question , on est «tonné qu'une autre médaille décrite p. 109-110. et dont l'avers n'est pas mal conservé , médaille qui se trouve d'ailleurs au cabinet de Paris, ne l'ait pas désabusé. M. RR. nous dit de son avers qu'il offre „deux têtes affrontées représentant , l'une l'effigie du prince au coin duquel elle fut frappée, l'autre une femme voilée, la téte surmontée du modius". C'est une opinion erronée qu'avoieBt adoptée Pellerin, (p. 1 10-1 11, note 40 et Cary. Comparant le souffre de la collection de M. Mionnet avec les gravures infidèles qu'en ont données Pellerin, Cary, et M. RR. pl. IV. m. 3. il ne reste pas le moindre doute que ce soit la tête barbue de Sérapis qui est posée en regard de celle du roi. C'est ce qu avoit déjà vu l'exact observateur M. Mionnet.

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