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LE COCHON

rieure, à raison de la largeur singulière de l'exécution. De son côté, M. Bredius ne serait pas éloigné de reconnaître la collaboration de N. Maes dans cette peinture lumineuse et d'un relief très vigoureux qui représente un jeune homme aux longs cheveux bruns se levant de sa table de travail pour prendre sa toque rouge accrochée à la muraille. Quant au Portrait de J. Cornelis Sylvius qui, sous la dénomination de Juste Lipse, faisait autrefois partie de la collection du cardinal Fesch et qui est devenu la propriété de M. von Carstanjen à Berlin, il a été peint sept ans après la mort du modèle, puisqu'il porte la date 1645, et probablement pour sa veuve, avec laquelle Rembrandt, nous l'avons vu, se trouvait toujours en relations affectueuses. Le ministre, la barbe déjà blanche, est assis dans un fauteuil, la tête un peu tournée vers la gauche, et l'austérité de son costume noir, que recouvre un grand manteau de velours garni de fourrures, fait ressortir la pâleur de ce long visage amaigri.

A côté de ces portraits d'amis, nous devons mentionner à cette place quelques études faites d'après des vieillards que Rembrandt racolait,

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