‹ RembrandtChapitre 56 sur 174 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ALBERTUS, GERRIT , puis LE JARDINIER, UNE BANDE DE MUSICIENS, HISKIA, STOPPERTGE

GERRIT, s'approchant d'Albertus.

Eh bien?

ALBERTUS, avec une rage sourde.

Je ne réponds plus de ce qui va arriver.

i^e jardinier traverse la scène et va regarder avec inquiétude par-dessus la haie.

GERRIT

Albertus!...

ALBERTUS

C'est toi qui Tauras voulu.

GERRIT, effrayé.

Mais dis-moi ce qu'il faut faire ?^

ALBERTUS

Je m'en lave les mains.

Des musiciens paraissent sur la route, derrière la haie, s'arrêtent à la porte et parlementent avec le jardinier. Presque aussitôt, ils entrent en jouant. Ils sont quatre : un violoneux, un joueur de clarinette, un vielleur et une cornemuse. Ils ont rehaussé leurs guenilles de quelques rubans.

GEBRIT, effaré.

Bon Dieu ! qu'est-ce que c'est que ces gens-là ?. . .

ALBERTUS

Voilà la mascarade qui commence !

GERRIT

Ciel !... ils s'installent sur mes plates-bandes !.,,

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ils marchent sur mes Œil-de-Soleil et sur mes Amiral Lieskensi...

LE JARDINIER, les chassant.

Voulez- VOUS bien . . . vandales ! . . .

Les musiciens cessent [de jouer et s'avancent du côté de Gerrit. GERRIT

Mais je n'ai pas commandé de musiciens!...

UN DES MUSICIENS, à Gerrit.

C'est bien ici la maison du seigneur Gerrit van Loo?

GERRIT

Oui.

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