‹ Remèdes d'autrefoisChapitre 15 sur 22 · IV. La vipère · texte numérisé non relu

IV. La vipère

La cendre de la peau de vipère contre la pelade.

— La vipère guérissait les ladres et les avariés. —

Le bouillon de vipère mis à la mode par Mme de Sévigné. — La sciatique guérie par une piqûre de vipère. — Une mixture alambiquée. — Grandeur et décadence de la thériaque. — Néron charge son médecin de perfectionner l’invention de Mithridate. —

Un poème élégiaque sur la thériaque. — Les empereurs ne dédaignent pas d’en user. — Le roi Charles V en a toujours à sa disposition. — Pour se préserver de la peste. — Une préparation en grand apparat. — La Faculté réhabilite la thériaque. —

Ce qu’était le Pont-Neuf au temps du Grand Roi. — Rhapsodes ambulants et pédicures en plein vent. —

Il signer Hieronymo Ferranti. — Le plus ancien document où il soit question de l’orviétan. — Gomment Catherine de Médicis accueillait les charlatans.

— Orviétan II, opérateur ordinaire de Sa Majesté.

— Molière parle de l’orviétan. — Les avaleurs de poisons et leur truc. — Pourquoi on conservait la thériaque et l’orviétan dans des boîtes en plomb.

Remèdes tirés des minéraux. — • L’antimoine et le

bouillon rouge 157

Deux arrêts du Parlement à cent ans d’intervalle.

— Louis XIV est atteint de la fièvre typhoïde. — Un médicastre conseille l’émétique. — Mazarin, partisan

TABLE DES MATIÈRES

de l’antimoine. ■ — Bon pour les porcs, et Jes moines. — A quoi tient la vogue d’un médicament. — Un médecin qui réussit dans le monde. — Anne d’Autriche le félicite, et le neveu du pape l’invite à sa table. — Les archiâtres l’appellent en consultation. — Charles de Lorme est logé au Louvre, par Louis XIII. — La dichotomie n’est pas une invention de notre temps. — Ce que la Marquise appelle la « poudre du bonhomme. » — Une lettre de M'"® de Motteville au médecin de M^e de Sablé. — Le bouillon qui fait vivre cent ans.

Les métaux précieux et la pétrothérapie

Une nouvelle qui vient d’Amérique. — La pétrothérapie vieille comme le monde. — Pour dissiper les vertiges du Roi-Soleil. — Du fromage où il entrait de l’or, du corail et des perles. — Vor potable employé par Louis XI contre l’épilepsie. — Singulier remède employé par le médecin de Louis XIV, pour apaiser les coliques de l’enfant royal. — Gomment Marie de Médicis calmait le mal de dents. — Catherine de Russie achète la formule des « gouttes d’or ». — Se remettra-t-on au régime... du diamant? — La pierre précieuse de réconciliation. — Un vin de perles et de pierres. — Le saphir trahit l’adultère et conserve la chasteté. — Vierges, ne portez pas d’émeraude 1 — D’où vient le nom d’ « améthyste » ? — Le jade conserve les cadavres, et le jaspe arrête le flux de sang. — Colliers d’ambre et de corail. — A quoi ils sont bons. — Des pierres provenant des animaux. — La pierre de serpent et la pierre d’aigle. Une poésie de Remi Belleau.

Remèdes tirés des végétaux. — I. Le sucre. . .

Ce qui s’en consomme aujourd’hui. — Les anciens connaissaient-ils le sucre? Les Croisés employaient le sucre comme remède. — Les médecins arabes le recommandaient contre les maladies de poitrine. — Une denrée qui coûte cher . — Trois pains de sucre légués à l’Hôtel-Dieu. — Henri III fait, à Venise, un repas tout en sucre. — Louis XV fêté par les religieuses de Compiègne. — « On ne prend pas un apothicaire sans sucre » : origine du dicton. — Henri IV et Louis XIH, friands de sucreries. — Ce que pensent du sucre les médecins de nos jours. — L’expression « brûler du sucre » et son sens métaphorique.

REMÈDES d’autrefois

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