‹ Réminiscences de voyage [microforme]Chapitre 13 sur 26 · DR, — · texte numérisé non relu

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les pluies sanglantes de ses pieds et de ses mains, luttant avec énerwie contre les algoisses Ct les dernieres affres de la mort. avant à ses côtés deux vulgaires suppliclés dont l’un détourne la tête en vomissant le blasphème, et l'autre soliéite humblement miséricorde et pardon !

Pour rendre l'illusion plus complète, une outre invisible à l'ail s'ouvre sous la lance du bourreau, et laisse échapper du cœur du Sauveur un large flot de sang,

Ce coup de théâtre est d’un effet poignant ; le cœur est saisi, et ressent Une pénible commotion comme S'il était lui-même atteint.

Bien que la pièce soit exécutée en allemand, il cest facile, surtout à celui qui connait le latin, d’en suivre la marche par le Jeu des personnages,

Tous les rôies sont remplis

avec un talent incontestable, mais

— Mt —

COX du Christ et de la mere de Jésus sont rendus avec une rate perfection. J'ai entendu dire A4 des personnes qui avaient assisté à la représentation décennale Ober.

Amergar,que la paysanne de Wital qui représentait la more du Christ, lemportait de beaucoup par la cou cour de l'expression, le haturel et la perfection de son jeu sublime sur la Vierge d'( )ber-Amerwar,

Le Nanveur était pPersonnitié Par un jeune homme de l'endroit.

un hôtelier, qui avait quelques traits de ressemblance avec ces inages où l'on se plait à peindre le Christ sous la forme d'un beau grand jeune homme blond, Ja fisure recouverte d’une légère barbe clair-semée.

La représentation dure ein heures. cinq heures de pienses et saintes émotions, et qui nous ont Paru courtes malgré la chaleur eXCeSSIVC qui régnait dans cette

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