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eles bientôt, à Jérusalem, et qui a assuré la régénération des mondes.
Béthanie, le jardin de Gethxéaan, la trahison de Judas, le prétoire, le che roeniement de St.
Pierre. liwnoble fHagellation, le CcouronHethen d'épines, Le crucltiwiment, la descente de la croix.
li sortie triomphante du sépulere, passent successivement devant uos regards émus et attendris Epris de compassion, nous nous sentons le désir de partager la croix du Divin Maitre, de gravir avec lui le sommet du Golgotha.
Muets de douleur, nous contenplons lHomme-Dieu, les chars imeurtries par les Coups, étendu sur une éroix, entre le ciel et la terre, Ighominieusement confondu dans un même supplice avec deux intimes voleurs, haletant, abreuvé de fiel et de vinaigre, Ave: sa
ivre éplorée au pied du gibet,
nous attendons, avec une fiévreuse anxiété, le dernier soupir qui sé chappera des lèvres du Crucitié et qui le soustraira enfin À l'aveugle fureur d'une soldatesque inpie, Parmi les nombreux tableaux vivants qui accompagnent cette tragédie, déjà d’une grandeur incomparable, un des plus saisissants est sans contredit celui du Sauveur,au jardin de Gethsémani :
Jésus s'est retiré à l'écart, dans l'escarpement d'une cofine, accablé sous Le poids d'une tristesse mortelle et absorbé dans une prière suüppliante, alors, qu’à quelques pas, ses apôtres et parmi eux le fidèle Jean, sont plongés da Un profond sommeil. Soudain, apparaît suspendu dans l'espace, un ange radieux, qui, messager du Père Céleste, porte aux lèvres de Jesus le calice d'opprobres et de souffrances qui lui sont réservés.
Seul, un cri de suprême résig ni
tion s'cehappe de la bouche du tils de l'Eternel : “Que votre volonté S'accomplisse, O mon Père, et non la mienne !”
Un autre tableau d'une étrange ct cruelle beauté est celui du crucifiement :
Sur l'arbre de la croix, soutenu par un Hineoeul habilement dissimule, un être vivant se mouvant dans les spasmes de la douleur, personnifiant le Christ défiguré, le front courbé sous le pesant diadème d'épines enfoneées dans son chef adorable, ses veux divins dé- Ja presque éteints par la torture, S'abaissant avec une infinie tendresse, tantôt sur sa mère hienaimée, tantôt sur la foule qui Fentourait, les bras largement ouverts comme pour étreindre Je monde entier dans un suprême et langoureux embrassement, sans autre appui sur ce lit de douleur que
les clous qui ravivent sans cesse |