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à sa partie supéricure de fres [ue d'après les dessins de Kaulbach.
“Der Alte Pinacothek "l'ancienne, bâtie sur le mnodèle des palais l'omans, avec sa double rangée de fenêtres en cintre, et ses Vinertquatre statues qui ornent Ja cor niche,est très-iniéressante À visiter.
Toutes les écoles d: peintures y sontbrillammeut représentées: Van Dick, Teniers, Kaulbach. Fiésoie.
Le Corrége, Rubens. Paut de Veronèse, Raphaël, Lebrun, Ver.
net, [olbein, KRoos, Lesueur 4 ont de magnifiques tableaux qui font admiration du connaisseur.
et l'objet des persévérantes études des jeunes artistes.
Le café Luitpold, rue Brienne, tout près du monument élevé à Sehilles, mérite une mention spé clale : C'est le rendez-vous fashionable et attitré des touristes. Line térieur est orné de magnifiques sculptures dont chacune est une
œuvre d'art. et dont NT coût (A fabaleux. va nn tel déploie ment de Inse ot de faste que lon croirait eatrer dans une demeure royale, Latable est trésiccherchée et le service NV tait parfaitement, Ce café ne remonte qu'à 1887, et a été construit d'apres les plans
de Lasne,
Les rois qui se sont sucecdés sur le trône deBavière se sont plu à cimbellre Munich, leur séjour favo.
“, de monuinents de toutes soi tes. Trois magnifiques palais, attehant les uns aux autres, forment un énorme quadrilatère an centre de la ville.
L'Ancienn Résidence ot] le jitais de la Cour, dans le style de la renaissance a été bâtie par Ma:
ximihen [er. Au premier érage, le frésor contenant es ccurounes royales, et la Reich Capelle avec son parquet en mosaïque de marbre de différentes couleurs. Tout dans cette chapelle est d'une richesse extrême. Le Christ dominant le mañître-autel est en or massif; les tuyaux d'orgue sont en argent solide. On remarque dans le chœur un autel minuscule en
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or, devant lequel Manie Ktunrt avait Phabitode de prier dans sa prison. C'est un cesent d'un Pape au roi de Baviore
Eu traversant a Cour di ls Fortune, Ve vegard arrête sur une ininense pierre retenue captive par una neau de ter. Elle pèse 360 livres. ot fut, dit-on, soulevée et Janeée à une grande dis ance par Christophe, Hils d'Albrecht FFE, qu était reputé d'une force herculéenne, Tout pres, Hxés à la mine ruille. trois clous de fer à ame hauteur qui varie de x, huit,e ou ze pieds dusol La lésende ra sporte que ces clous furent atteints ot renversés d'un simple coup de pied par le fameux Christophe, Conrad ul Phiippe de PBavivre, ses émules, On peut en conclure que kr gvmnastique et le sport n'était pas tout à tait dédaignes par le peuple bavarols. Au-dessus, on ut cette eu-
D ÉÉR u —. 'TRRNENINNNNNNNR Reise
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Pasattees lentes. ee ce ee LS
rieuse épigraphe : “Celui qui sau-
tera à une plus grande hauteur
sera réputé famenx !°
La Nouvelle Résidence, fondée par le roi Louis Ier, comprend un grand nombre de chambres, dont chacune à recu une appellation spéciale, d'après les tableaux qui y sont représentés : salles du imariage de Brannhild, de 1 trahison, de Ja vengeance, de la douleur, qui toutes ont trait à l'histoire légendaire de la Bavière.
La salle des Hôtes Présente un aspect vraiment téérique, Elle contient les chambres Ulysse, appartements où lon retrouve, reproduites sur les murs, les mac gniiques seènes de l'Odyssée d'Ilomère. Puis viennent la salle de Charlemagne, où sont retracés les hauts faits de lillustre roi des Franes. la salle de Fréderie Bi berousse, la salle des danses, qui
donne entrée sur la salle du
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trône, Tongne de près de quatre cents pieds. Douze statues colo:
© saules 1} bronze dore. représentant = ; en pied les ancèôtres de la maison rovaie de Bavière, adossées anx murs, semblent monter la garde autour du trône. ct inspirent aù
visiteur un sentiment de respect
L et de crainte dontAl ne peut se
- défendre. Chaennè a couté plus
Ë de mille piastres L'effet en est ! 4 tres-Imposant, —
Ces édifices sont ouverts fu
publie certains jours de la semuai-
ne. Un gmide accompagne les vi-
Siteurs, mais comme les explica-
tions qu'il donne sont en alle-
man, on coucoit le désavantage
de l'étranger qui n'est point fami-
CT her avee cette langue. Heureuse-
- ment qu'un aimable compagnon
de voyage, le DrRatner, de Berlin,
s'est gracieusement offert À ue
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de servir de CiCerone,
La résidence rovale n'est œubre
peus habitée depuis la mort de Louis IT, en 1886. Ce jeune prinee affable, débonnaire, d'une ( munnficence eXcessive, Jonissait de la plus vive affection de la pire de ses sujets, dont il était idole Or, un jour qu'il était allé, on compagnie de quelques officiers de sai Cour, faire une excursion de plaisir sur un lac, il se noya, D'aueuns persistent À ne pasvoir dans cet évènement tragique nn 4 simple accident, où le seul effet du hasard. Deux heures avant le
moment du sinistre, des ordres si-
vères étaient donnés, paraît-il, de
doubier la force des corps de gur-
des à Munich. Etait-ce la crainte
d'une manifestation populaire, et
pourquoi? Le mystère de cettte ; noyade est encore resté inexpli-
qué.— )
Toat pres de la résidence, en-
cadrant sur denx côtés le jardin on voit les Arcades, arehies on vertes
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tapissées de peintures à fresque exécutées sous la direction d’artistes célèbres,
La Bibliothèque de Munich est renommée par sa richesse, Elle contient audela d’un million de volumes et près de trente mille manuscrits précicux.
Une des curiosités les plus remarquables de a capitale du royaume de Bavière sen: les brasseries qui y abondent, La brasserie de Munich présente un cachet carnetéristique; c’est Je rendez-vous habituel de toute la population.
L'aristocratie même ne dédaigne pas de la fréquenter. [est de recule cependant que lon s’y rende je.
guilo en simple habit de bourgeois.
Je crois voir encore létonnement des Maunichois en nous voyant entrer at “[ofbrathaus” en chapeau haut de forme, contrairement à l'habitude, que nous Ignorions complètement, Seul notre titre d’étranger nous sanva de remarques malveillantes.
Le “Tofbratihaus” où la brasserie royale est la plus considérable ot la plus achalandée, Dans une im-