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} chce, serait insulté par les contresens .
de la multitude et les adultérations des |
œuvre et les résultats de son passage en ce monde sans me former à ce sujet une.
| (est-ce une naïveté ?) me rappeler le 1 jour de ma jeunesse où j’appris sa mort. | C'était en octobre. Je me trouvais en
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partis. re Pour moi, qui n'ai pas tant étudié son
assez grande abondance de vues et de sentiments, je ne chercherai pas la formule dithyrambique où se pourrait enclore ce.
que j'en pense de meilleur. Les dithyrambes n'ont guère de sens. Je préfère
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Béarn, dans ma chère patrie. Je ne pus.
continuer la lecture du journal qui m’apportait la nouvelle. Je cherchai la solitude des bois pour y suivre, tout le jour, le .
long rêve où elle me plongeait. Aucun des grands esprits que j'ai vus disparaître.
n'a laissé dans mon imagination un pareil 4 sillage. La mémoire de ce long rêve, qui sûrement était noble, je la garde et la gar-. derai toujours, pénétrante comme la tiède
ne atmosphère de cette journée d'automne qu il occupa ; elle me suivra sans faire tort à l'indépendance d’une critique qui, uniquement attentive au bien général des esprits, ne se laissera séduire ni en faveur d’Ernest Renan ni contre lui. Qu'elle soit ma discrète contribution aux fêtes de son centenaire |
Paris, décembre 1922-janvier 1923.